Ces petits programmes indispensables sur Mac

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C’est un article de Craig Grannell consacré à iStat Menus sur le blog Cult of Mac qui m’a donné l’idée d’écrire la prose que vous êtes en train de lire.
“Quel est le rapport ?” allez-vous me rétorquer sur un ton qui en dit long sur l’impact de la crise économique sur votre humeur.
Et bien je vous retournerai alors, avec toute la politesse et le respect qu’il se doit, que j’utilise iStat Menus depuis un bail maintenant, que je ne pourrais d’ailleurs pas m’en passer et pourtant, je ne vous en ai jamais parlé et la culpabilité m’envahit irrémédiablement. D’où l’envie compulsive de rédiger un article sur ce que je considère comme “ces petits programmes indispensables sur Mac” (parce que j’ai un Mac, sinon j’aurais dit PC). Et là, le rapport devient limpide.

iStat Menus

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Commençons par le commencement avec, comme par hasard, iStat Menus. J’ai découvert iSlayer, l’éditeur de iStat Menus via le widget pour dashboard, iStat Pro. L’intérêt de ce dernier est de donner de très pertinentes informations sur l’usage du matériel de la machine. Ainsi, on peut contrôler les données du processeurs, de la mémoire vive, la vitesse des ventilateurs, le disque dur, les périphériques de stockage, etc. iStat Menus délivre une bonne partie de ces informations en ajoutant un calendrier très pratique. Mais, surtout, ce qui change par rapport à son jumeau en widget, c’est que iStat Menus se place dans la barre de tâche. Sous les yeux donc. Un accès très clair et paramètrable pour 8 menus de contrôle : CPU, Mémoire, Disques, Réseau, Température, Ventilateurs et alimentation, Bluetooth et Date. Le tout se configure via les Préférences systèmes. L’ensemble de l’application est parfaitement réalisé et très clair. Aucune rupture avec l’ergonomie du Mac.

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Pour ma part (cf photo), j’ai choisi d’afficher la température du matériel, deux graphiques d’usage (CPU et mémoire) et le calendrier.

Onyx

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On reste dans le système et, pour rassurer les PC switchers en mal de défragmentation de disque dur et de nettoyage de registre, je vous invite à vous ruer sur Onyx développé par Titanium’s Software. Onyx va vous offrir toutes les opérations de maintenance et de paramétrage possibles et imaginables (dans la limite de la pertinence et de la raison, bien entendu). De quoi redonner un coup de jeune à votre mac durement éprouvé par de longues heures de labeur. Point intéressant, Onyx existe en 4 versions correspondant aux 4 dernières versions de Mac OS X. A noter qu’après avoir fait le grand nettoyage de printemps, il ne faudra pas vous étonner que les applications démarrent un peu moins vite, que l’on vous demande de confirmer l’ouverture de certaines d’entre elles : les caches ayant été vidés, c’est un peu comme une nouvelle virginité pour votre système. Pour ceux que tout ça “embête” royalement, ne vous inquiétez pas car Mac OS X effectue la majeure partie de ces opérations de maintenance tout seul comme un grand.

Ecto

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Avec Ecto, je m’adresse particulièrement aux bloggers. Il s’agit en effet d’un éditeur de contenu pour blog. Je me suis mis à utiliser Ecto au tout début de technobiosphère alors qu’il était encore sous Movable Type (c’était il y a 4 ans). A l’époque, il m’était très difficile de me connecter au web avec mon Macbook en déplacement et cet éditeur me permettait de rédiger mes articles sans me connecter pour les publier facilement dès que j’avais accès à une connexion internet. Aujourd’hui, ça n’a pas beaucoup changé car j’utilise mon iPhone en mobilité et mon Macbook Pro ne bénéficie que des rares hotspots ouverts que je croise. Je rédige donc toujours de la même façon, mais cette fois avec un blog sous Wordpress.
Ecto est très puissant, il permet tout ce que permet l’interface d’édition en ligne de Wordpress et même plus encore en prenant le temps de bien paramétrer l’application. Ainsi, j’ai intégrer le CSS de mes articles pour avoir un aperçu offline stricte de mes articles tels que vous les voyez publiés. Le code est très propre (en ligne, je rédige directement en html; avec Ecto, j’utilise le WYSIWYG) et l’insertion – upload des images se fait tout à fait correctement. Une grande réussite donc que je redécouvre avec plaisir après l’avoir abandonné pendant 2 ans. Autre point très plaisant, la licence de cette application est valable à vie et j’utilise toujours ma licence d’antan.

Flickr Uploader

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Comment passer à côté du Flickr Uploader lorsqu’on utilise Flickr ? Je ne sais pas. D’autant que son intégration à Lightroom rend la démarche d’upload de ses photos sur Flickr d’une simplicité exemplaire. Via l’interface de cette petite application, vous pourrez renseigner quasiment toutes les informations nécessaires. Ne manquent à l’appel que le geotargeting et les groupes d’utilisateurs. Ce qui implique malgré tout un passage obligé sur le site pour terminer une opération correcte de l’upload. Autre point que j’aimerais bien voir modifié : ce serait super d’avoir la liste de ses tags dans l’application sans avoir à aller les chercher sur le site… liste ou auto complétion… ça devrait être possible, je pense.

Coda

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Coda est l’éditeur de texte par excellence. Je dois dire que je l’utilise pour beaucoup de chose. De la prise de note au développement web, tout y passe. J’apprécie sa simplicité, la suggestion à la frappe et l’auto fermeture des balises (idéale pour les têtes en l’air). A noter la possibilité de modifier des fichiers distants en se connectant directement à un serveur FTP, la présence de template de documents html et autres, la possibilité de synchroniser des documents à distance… un vrai couteau suisse de la production qui s’accorde à merveille avec Transmit.

Transmit

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Comme de par hasard, Transmit est signé Panic, comme Coda. Et là, pareil, interface nickelle, efficacité à toute épreuve et fonctionnalités au rendez-vous. Je ne vous en ferai pas la liste ici car tout est sur la page du site de Panic et mon utilisation est très restreinte (un serveur FTP, upload et download de fichiers, c’est tout) comparé au potentiel de l’application.

Cette liste est bien entendu non exhaustive et je vous invite à vous jeter également sur Perian, couteau suisse des codecs vidéo pour Quicktime, sur VLC qui prendra le relais pour diffuser les formats vidéos que Quicktime + Perian ne pourront assumer. Et, surtout, pour les possesseurs de iPhone / iPod vidéo, comment passer une journée sans Visualhub (je viens de me rendre compte que l’application n’est plus disponible) qui converti tout au bon format et Submerge qui fait la même chose en y insérant les sous-titres qu’il faut. A noter que Visualhub n’est pas restreint aux PMP d’Apple et convertit aisément n’importe quoi en n’importe quoi !
Je passerai sur les poids lourds comme les soft d’Adobe, ou iWork, et autres Office que tout le monde connaît.
Amusez-vous bien… et si vous pensez à d’autres incontournables, n’hésitez pas !

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