Musée Grévin, optimisation de disque dur et localisation linguistique

Si ce n’est pas un titre “grand écart”, je ne sais pas ce qu’il vous faut.
En tout cas, ce fut l’actualité de mon dimanche.
Je l’avais promis à ma fille, alors je me suis exécuté (et ce n’est pas peu dire). La petite voulait absolument visiter le musée Grévin après l’avoir aperçu pendant quelques instants dans l’oeuvre cinématographique d’Eric et Ramzy, Seul Two. Moi, le musée Grévin, c’est pas trop mon truc. Je trouve même ça d’assez mauvais goût. D’autant que j’ai eu le plus grand mal à justifier la présence de Lorie, Mimi Mathy, Arielle Dombasle… non, pour une question de talent (sigh), mais car ces personnes ne sont pas (du tout) tellement connus à l’extérieur de nos frontières. Heureusement, Mickael Jackson, Marie-Antoinette et autres Roberto Benigni étaient là pour sauver la face. (Plus de photos sur mon Flickr, set “Musée Grévin“.)
Au retour, et pour bien finir l’après-midi, je me suis attelé à une tâche que je n’en finissais plus de repousser, c’est à dire le formatage de mon ancien Macbook Pro et une nouvelle installation toute propre toute neuve de Mac OS X Leopard. Lorsque ce dernier est sorti, je me suis contenté de faire une mise à jour et si on ajoute à ça l’usage intensif de la machine durant les 3 dernières années (mon ancienne boîte ne pourra jamais me remercier assez pour ça), vous pouvez imaginer dans quel état (chaotique) se trouvait le système. Lenteur et ventilateurs tournant à tout bout de champs étaient au rendez-vous.
Un bon back-up des familles et une installation toute propre plus tard, le Macbook Pro renaît de ses cendres. J’ai décidé d’optimiser son usage à la photographie, qui est sa principale utilisation. En effet, ma compagne chérie à fait main basse sur cet ordinateur à l’époque où elle était clouée au lit à cause des malaises propres à la grossesse. Tout ceci au détriment du iMac qui est désormais largement squatté par la petite.
Je me suis donc contenté d’installer Lightroom 2.3, Flickr Uploader et Photoshop CS4 (plus VLC pour quelques films ou séries, au cas où, et Skype), le reste des 320 Go seront nécessaires pour héberger les nombreux clichés photographiques.
A noter que je me suis rendu compte qu’en utilisant à bon escient les réglages de la zone “International” dans les Préférences Systèmes, je pouvais avoir ma session en français et celle de ma compagne en japonais, et ce quelle que soit la langue utilisée à l’installation. Ce qui est bien pratique pour tout le monde. On ajoute à ça la bonne sélection des configurations de clavier et on a une machine parfaitement bilingue. Si ce n’est qu’il faut se souvenir par coeur du clavier japonais qui est un dérivé de QWERTY… je pense que je vais partir à la recherche de stickers ad hoc pour les touches qui posent problème. (voir les détails illustrés ci-dessous)

Ci-dessus, le français est choisi en langue prioritaire. Tout le système s’affichera donc en français. Tout comme les applications qui sont localisées dans cette langue.

Ci-dessus, on voit, dans l’ordre de préférence, que le japonais (日本語) vient en premier, suivi de l’anglais et du français. Ce qui explique que le système soit en japonais (il suffit de voir cette fenêtre pour ne pas avoir le moindre doute) et que Lightroom soit en anglais (la version que j’ai est disponible en français, allemand, anglais. Comme la préférence est donnée à l’anglais en l’absence de japonais, Lightroom est donc en anglais au lieu du français).

L’utilisation du menu de saisi est indispensable si on veut pouvoir rédiger en japonais. S’il est très facile de passer d’un mode de saisi à un autre, il est par contre un peu compliqué de se souvenir de la position spécifique des touches pour le clavier japonais lorsqu’on a un clavier français. A moins d’aimer tâtonner, il peut être judicieux d’apposer quelques stickers sur les touches (j’ai vu ça quelque part, mais je ne me souviens plus où) pour se repérer.
Vous avez donc l’explication du titre farfelu. Je m’en vais donc, l’esprit tranquille, me regarder un épisode de Fringe pendant que Capuccino et Mouchka font les guignols dans la fraîcheur de la nuit.



Laissez un commentaire