
Crédit photo : digislr
Après avoir testé le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le Canon PowerShot G10, il est assez logique de s’exprimer un peu à propos de l’Olympus E-P1.
Ca faisait un bail que je surveillais sa sortie. Depuis les premières images apparues sur le web, pour tout dire. Mais déception, la version finale s’est avérée moins “sexy” que le prototype, en termes de design, même si on retrouve le côté vintage que j’affectionne et qui reprend les codes propres au bon vieil Olympus Pen, appareil célèbre de la marque. La version définitive, sortie il y a peu, était, malgré tout, porteuse d’espoir pour ma quête de l’appareil photo (non reflex) parfait. Rétro, objectifs interchangeables et les réglages disponibles pour accéder au statut de compact expert. Il méritait donc tout mon intérêt.
C’était sans compter sur les premières impressions de Jean-Marc (lui aussi en quête d’un appareil) qui l’a eu en main lors d’un passage à la Fnac. “Les objectifs font super cheap !” Mais si le boîtier semble un peu plus costaud, les plastiques à la finition métallisée ne trompent pas. Quel dommage ! Tant d’espoirs partis en fumée pour une question de plastique ? Il y a de quoi enrager.
Olympus aurait encore une fois raté son rendez-vous ?!

Crédit photo : Scott Wallick
Heureusement, dans la même journée, c’est au tour de Laurent de me communiquer un lien concernant un adaptateur pour monter les optiques M de Leica sur l’Olympus E-P1 (80 euros sur ebay, également disponible pour Panasonic Lumix G1 GH1). Voilà qui crée un véritable intérêt. Malheureusement, en fouillant Flickr pour trouver quelques images d’illustration, j’ai quand même eu le sentiment que le contraste du plastique du boîtier par rapport au métal solide des objectifs ne faisait qu’augmenter le côté jouet du E-P1. Mais si la qualité d’image est au rendez-vous, on fera abstraction.
J’attendrai quand même de l’avoir en main et de faire quelques tests pour me faire une opinion définitive.
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