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iBooks

J’utilise principalement iBooks pour lire des magazines et des bouquins techniques (entendez par là, de programmation pour la plus part).
Les romans, je continue à les lire en papier et les comics trouvent leur place dans l’application ComicBookLover qui est plus adaptée à la gestion des comics.
Parce que le moins que l’on puisse dire, c’est que iBooks est plus que simpliste comme application. Gestion succincte de sa bibliothèque et de ses collections, synchronisation avec iTunes. Heureusement, la fonction “Ouvrir dans…” disponible dans iOS 4 assure la passerelle entre Safari et iBooks dans l’iPad ou l’iPhone et, ainsi, télécharger et organiser ses livres, magazines ou documents PDF sans avoir à passer par l’ordinateur.
Malgré le peu de fonctions (comparez juste avec GoodReader, juste pour rire), iBooks fait bien ce qu’il a à faire.
Mon usage de iBooks, pour les magazines, est limité aux moments où je n’ai rien d’autre à faire, pas assez de temps pour me plonger dans un programme vidéo, ni de me mettre au travail, ou tout simplement pas envie. J’en profite alors pour lire ou feuilleter quelques magazines.

Une sélection éclectiques que je ne trouve pas en kiosque (magazines anglo-saxons) et que je mets à jour régulièrement sans les archiver.
On y trouve un échantillon représentatifs des lectures nécessaires à alimenter mes centres d’intérêt si divers : Comic-Con Annual, Macworld, MacLife, MacUser Harvard Business Review, New Scientist, Pour la science (l’exception francophone), Astronomy (pas facile à lire parfois), Guitar Player, Cycle Source, Hot Bike, Hot Rod, NZV8, Lowrider, The Skateboard Mag… Cette liste a tendance à varier en fonction de mon humeur du moment.
Alors que je n’avais jamais éprouvé le besoin d’utiliser iBooks sur mon iPhone, je dois avouer que son usage est très pratique sur iPad.

 

Laisser un commentaire - Publié le 27-06-2011

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