Le titre en anglais, c’est pour faire plus classe !
La question n’est pas de savoir si j’aime ou pas “Max et les Maximonstres“, vous avez déjà la réponse concernant la version originale signée Maurice Sendak.
Il s’agit plutôt de voir si Spike Jonze, qui signe le long métrage tiré du célèbre livre pour enfant, a réussi l’exercice de style.
L’original est plutôt court et l’exploit me semblait résider dans une adaptation cinématographique d’au moins une heure 30 sans tomber dans des pièges de niaiserie et autres extensions d’histoire bien pensante à l’eau de Disney.
Pari réussi ! Et je peux vous affirmer que j’attendais ce film au tournant et ça n’aurait pas été le premier à me décevoir. Mais là, non… le film se déroule sans que j’ai pu sentir la moindre longueur. L’esprit original de Sendak reste présent aussi bien au niveau visuel qu’au niveau des personnages.
Un exercice pas évident que Spike Jonze a mené de main de maître. Et ma fille de 10 ans partage cet avis (c’est un film pour les enfants quand même). Elle a d’ailleurs prolongé le plaisir avec la petite application iPhone dérivée du film.
Conclusion : allez voir ce film en famille… toute la famille !
Je vous parlais de Digital Kitchen dans l’article précédent, sur les séries, et je dois avouer que je voue un culte absolu (pour l’hyperbole), depuis des lustres, pour cette agence de création. Leurs excellentissimes réalisations, que ce soient les génériques, les publicités ou es jingles, constituent une véritable source d’inspiration pour moi.
Mais trêve de compliments, si je vous parle à nouveau de Digital Kitchen, c’est parce que c’est cette agence va signer le générique du reportage sur Maurice Sendak, le créateur de Where the Wild Things Are (Max et les Maximontres). Oeuvre pour laquelle je voue le même genre de culte que celui que j’évoquais plus haut (je suis polythéiste) depuis de longues années. Ce documentaire sera diffusé le 14 octobre prochain sur HBO (comme par hasard ! HBO et DK semblent marcher de concert, tant ils travaillent ensemble), soit la veille de la sortie de l’adaptation cinématographique de Where the Wild Things Are. Ce dernier alimente le buzz sur le web depuis de long mois et les premières images laissent présager le meilleur (plus d’infos ici). Désormais, je considère le documentaire associé, signé Spike Jonze et Lance Bangs, comme un indispensable à voir absolument pour les amateurs du genre ! Je ne doute pas un seul instant que ça va être un carton !
Pour le fun, vous trouverez, dans la suite de l’article, quelques planches de skate décorées des images du film. Vive le merchandising !
Il y a un peu plus d’un an, je commençais à voir apparaître des illustrations tirées d’un livre pour enfant que je me souvenais avoir lu. Le souvenir était clair et net. Le livre en question m’avait marqué. Mais impossible de me souvenir de quoi il en retournait. Comme les illustrations reprises sur le web n’étaient pas légendées et que j’avais autre chose à faire que de me lancer dans de profondes recherches, j’ai laissé ça de côté.
Puis les illustrations et autres allusions se sont fait plus fréquentes et finalement un titre est apparu : Where The Wild Things Are. Ca ne me disait rien. Autre indice, l’auteur, Maurice Sendak. Là, plus possible de ne pas trouver le titre français : Max et les Maximonstres. Un coup de fil à ma mère pour lui demander de me retrouver l’ouvrage dans ma chambre d’enfant (et d’ado) et là, déception. Je n’ai jamais eu ce livre. “On a dû l’emprunter à la bibliothèque” me dit ma chère Maman. Je ne peux que la croire et me rendre à l’écidence.
En réalité, j’ai plutôt été nourri à coup de Tomi Ungerer (Les 3 Brigands…) et là, je peux vous dire qu’on en trouve quelques uns (entre autres) dans ma bibliothèque d’enfant. Ce sacré Tomi qui défrayait la chronique car il écrivait autant de contes pour enfants que d’histoires érotiques. Un peu comme, dans une moindre mesure, Rob Zombie, qui avant de devenir un spécialiste du film d’horreur (House of 1000 Corpses, The Devil’s Rejects, Halloween…) et un metalleux reconnu, était technicien sur une émission de télé pour enfant et designer d’un magazine porno. Mais comme le dit le vendeur du kiosque d’à côté : “Le magazine Parents ? C’est tout au bout du rayon, juste après les magazines porno… c’est logique… faut bien les faire les enfants !” Cette logique n’engage que lui.
Je m’égare… revenons à nos moutons.
Comment est-il possible que ce livre de Sendak m’ait autant marqué en l’ayant possédé seulement le temps d’un emprunt ? Tout simplement parce que c’est une merveille. Et ce n’est pas pour rien qu’en visite à la librairie pour enfants (je cherchais quelques contes pour ma fille) j’ai craqué et je me suis acheté Max et les Maximonstres. Ma fille est déjà un peu âgée pour le lire, mais je me ferai un plaisir de le lire au futur bébé. Mais vous l’aurez compris, ce n’est qu’un prétexte pour un achat bien nostalgique comme il faut.
Tout ça n’explique pas pourquoi les illustrations de Sendak ont fait leur apparition sur le web ces derniers temps. Et bien c’est simple : Where The Wild Things Are est porté à l’écran et sortira le 14 octobre 2009. Un travail de plus de 5 ans signé Spike Jonze (à qui l’on doit Dans la Peau de John Malkovich et quelques clips comme Da Funk…). Le trailer me fait saliver. Je vous laisse en juger par vous-même :
Pour en savoir plus, visitez le site officiel du film et découvrez ce fabuleux blog répertoriant des travaux graphiques inspirés par l’oeuvre de Maurice Sendak : Terrible Yellow Eyes.
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Je m'appelle Nicolas Gut
Je suis amoureux de ma tendre épouse qui a quitté le Japon pour vivre avec moi.
Nous sommes les fiers parents de 2 merveilleuses princesses.
Notre petite famille franco-japonaise partage sa passion pour la photographie, la musique, le cinema, les bon petits plats et bien d'autres choses.
Je travaille beaucoup, mais ça, c'est une autre histoire.