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Black Label Society – Order of the Black

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Tout frais tout chaud sorti du four le 10 août dernier, le dernier album de Black Label Society, Order of the Black, est aussi, le premier de Zakk Wylde sobre.
Sobriété qui se traduit par un album de meilleure qualité que ses précédents, même si sa version européenne est affublée d’une iconographie particulièrement douteuse (le marteau de Thor… même si je l’attribue volontiers au petit jeu de Zakk Wylde qui consiste à se prendre pour un viking (physiquement, ça se comprend).
Ce nouveau BLS reprend les fondamentaux avec, entre autres, les effets sur la voix de Wylde… mon seul regret. Je préfère sa voix à l’époque de Pride & Glory, plus naturelle, sans ce côté mégaphone criard, mais on s’y fait.
Il faut dire que le reste compense grandement. L’album se déroule sans la moindre longueur, alternant régulièrement heavy bien lourd aux accents sudistes et des ballades comme seul les groupes de chevelus savent en composer.
J’espérais trouver un CD dans un coffret ou un digipack avec un livret un peu chiadé, etc… histoire de garder ma motivation à l’achat de musique sur support physique. Il n’en est rien. Un CD tout simple dans sa boite en plastique toute simple et son livret assez commun. C’est un peu dommage et ce sera mon dernier regret.

Pourquoi faut-il acheter ce CD ? Parce que Zakk Wylde est l’un des guitaristes actuels les plus puissants, parce qu’écrire un album sobre alors qu’on est un alcoolique patenté, ça mérite d’être récompensé, parce que cet album de qualité marque un tournant dans la carrière de BLS.
Pourquoi faut-il le télécharger ? Parce que si vous n’avez jamais écouter BLS, autant tester avant de lâcher 18 euros, parce que le marteau de Thor est vraiment pas indispensable dans une discothèque, parce que le CD n’apporte pas grand chose de plus à la musique stricto sensu.

Je vous évite le visuel du CD…

Zone Musicale

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Dans les appartements parisiens, il peut être assez difficile de consacrer un espace à son hobby, principalement par manque de place.
Jusqu’à présent, il m’avait fallu jouer de flexibilité pour pouvoir exercer mes activités, tantôt sur le canapé, tantôt sur le coin de la table…
Mais depuis que nous habitons un appartement un peu plus grand, j’ai réussi à extirper un peu d’espace à ma femme et mes 2 filles, sous la forme de quelques rayonnage de la bibliothèque.
Qu’on soit bien d’accord, ce n’est pas l’endroit où je bosse (quand ça m’arrive de devoir travailler à la maison) où je me promène en dilettante sur le web, etc.
Non, c’est un endroit purement et simplement réservé à la musique.

Alors que trouve-t-on dans ce petit espace ?

1. Mon ancien MacBook Pro 15″ qui ne sert plus qu’à diffuser du son : Traktor pour le mix, Reason pour la production, Guitar Pro pour les tablatures, iTunes pour écouter.
A noter qu’il y a le guitariste John 5 en fond d’écran. Je vous invite à écouter ses albums qui valent le détour.
2. Un petit récipient en faïence dans lequel je mets mes médiators comme ça, j’évite de les paumer un peu partout.
3. Une Nintendo DS Lite que j’utilise avec l’application Korg DS10 pour composer des petites lignes musicales que j’insère dans mes mix. C’est diablement efficace. Je dois avouer que c’est quasiment mon seul usage de la DS.
4. Un Pocket Pod de Line6, parfait pour enregistrer la guitare sur le mac. Le Pod se programme via le laptop et permet d’obtenir une foultitude de simulations d’amplis et d’effets. Un régal pour un si petit objet que j’emporte en vacances pour m’entraîner au casque.
5. Un contrôleur midi Hercules RMX avec carte son multi canaux intégrée qui me permet de piloter Traktor. La DS est branchée dessus. J’ai trouvé un mapping spécial qui me permet de bénéficier des quatre decks et de contrôler les effets pour bénéficier de l’ensemble des fonctionnalités de Traktor Pro.
6. Un clavier bluetooth Apple que j’utilise pour Reason et, avec un mapping spécial, pour gérer des boucles multiples dans Traktor.
7. Une boite Jack Daniel’s en métal dans laquelle je range les câbles et l’accordeur, histoire que ça ne traîne pas partout. Sur la boite, on trouve une clé USB 8Go, pratique pour y coller les mp3 suffisants pour assurer un mix, et ma souris que je destine essentiellement à Reason.
8. Un casque Sony MDR-V300 que je ne vais pas tarder à remplacer, mais je ne sais pas encore par quoi. Bien pratique pour la pré-écoute lorsque je mixe, pour jouer de la guitare tard le soir ou pour tout simplement ne pas déranger le reste de la famille avec des sons pas forcément très désirables.
9. Un petit ampli Vox DA5, suffisant pour jouer en appartement. Il simule 11 amplis différents (Soldano, Mesa, Marshall, Fender…) et tout autant d’effets. Je n’utilise pas les effets intégrés, mis à part un peu de reverb. Il sera bientôt remplacer par un 15w lampes, je pense, et sera dès lors utilisé par ma fille ainée.
10. Des enceintes 2.1 JBL Creature. Ca fait un bail que je les ai et elles sont toujours aussi efficaces ! Vous pouvez demander à mes voisins… Largement suffisant pour avoir un bon son que ce soit avec Reason ou Traktor, et même en accompagnement de mes exercices de guitare avec Guitar Pro.
11. Une Epiphone Les Paul Studio Goth. Pas chère, mais de bonne facture (je sais pas pour l’ensemble de la série, mais j’ai pris le temps nécessaire pour bien choisir la mienne). J’ai remplacé les micros d’origines, assez poussifs, par des EMG 81/85. De quoi avoir un bon gros son aussi bien en blues rock qu’en Metal. Et je peux vous garantir qu’elle déchire (et c’est même pas moi qui le dit… ce serait de la triche).
12. Un clavier Midi E-MU acheté il y a quelques années pas cher et qui m’est bien utile pour jouer avec Reason, voir même avec Traktor, dans un délire très controlerisme (comprendra qui pourra).
13. Une pédale de Chorus Electro-Harmonix Nano Clone, parfaite pour quelques soli.
14. De la même marque que la précédente, une Small Stone, soit un phaser que j’adore utiliser sur des partie en son clair un peu bluesy, voir limite country.
15. Une Super OverDrive Boss SD1, un classique. Elle va bientôt passer sous le fer à souder pour la booster un peu et en tirer le meilleur.
16. Une Boss MT-2, distortion métal par excellence, que je réserve à Metallica, NIN et autres Sepultura. Un vrai bonheur mais assez difficile à régler.

Voilà, j’ai fait le tour. Rien de grandiose dans tout ça, mais de quoi assurer de longues heures de plaisir. Vous pouvez me croire. D’ailleurs, je m’en vais de ce pas me faire quelques petites mélodies.

How to Destroy Angels – le premier EP disponible

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Je vous en avais parlé, il y a quelques temps déjà, du groupe monté par Trent Reznor, sa femme Mariqueen Maandig, et Atticus Ross. A ce moment, on ne pouvait se mettre sous la dent que le titre The Space in Between, son magnifique clip vidéo et quelques teasers qui n’en finissaient plus de mettre l’eau à la bouche ! Le EP de 6 titres était annoncé pour l’été.
L’été est arrivé et HTDA a tenu sa promesse. Il n’aura pas fallu attendre les derniers jours d’août pour qu’arrive la galette dans les bacs. C’est le 6 juillet tout pile que le CD est apparu dans les shops alors que la version vinyle est encore en attente.

A noter que Trent Reznor applique la même politique à HTDA que celle qu’il avait amorcée avec NIN, c’est à dire la gratuité de la musique en téléchargement. Vous pouvez ainsi télécharger les 6 titres sur le site du groupe, et pas en 128kbps tout plat mais en 320 de la meilleure qualité. La version loss less vous en coûtera 2$ seule ou vous sera offerte avec tout achat de merchandising.
Parce que c’est comme ça que HTDA fait son beurre : t-shirts, stickers, posters… on trouve de tout dans la boutique, à des prix tout à fait convenable.

Alors pourquoi hésiter ? Je ne me suis même pas posé la question et j’ai fait quelques emplettes et ai récupéré au passage la version loss less du EP et la version HD de la vidéo The Space in Between.
Si le trio compte bien détruire les anges, ils n’hésitent pas à contenter leurs amateurs… il ne manque plus qu’un bon concert !

Avant de vous laisser, un petit mot sur les 6 titres du EP. Pas de grande surprise, c’est du Reznor version calme et sombre, en bon Trip-Hop funèbre, enrichie de la voie de Mariqueen qui, à mon avis, est la grande nouveauté de l’univers de Trent Reznor.
Cet album n’est pas un miracle, mais une pierre solide supplémentaire à l’édifice : tout y est soigné, produit à la perfection et entouré du marketing adéquat.
Un exemple de plus que la musique a tout à gagner en se passant des majors.

Paul Dedrick Gray est mort

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Paul Dedrick Gray, ou #2, bassiste et co-compositeur du groupe Slipknot (celui là même qui m’aide à bercer ma fille) est décédé ce lundi 24 mai dans une suite d’un hôtel de Des Moines, Iowa, ville où il résidait avec sa femme.
Les raisons de son décès sont encore inconnues. Paul Derrick Gray semblait s’être remis de longs et difficiles problèmes de drogue et avait quitté Los Angeles pour Des Moines, berceau du groupe Slipknot, avec sa femme, Brenna Paul (GodsGirls), afin d’y construire sa nouvelle vie de futur papa.
Paul avait annoncé à la fin de l’année 2009 qu’il passait le plus beau Noël de sa vie et apprenait à son public que sa femme était enceinte.
A noter également que le bassiste devait prendre part au projet Hail ! composé de Tim “Ripper” Owens (Beyond Fear, Yngwie Malmsteen, ex-Judas Priest, Iced Earth), David Ellefson (Megadeth) et Andreas Kisser (Sepultura).
Une année 2010 se présentant sous les plus beaux hospices donc, ce qui rendrait encore plus improbable une mort volontaire (overdose).

Le corps a été trouvé à 10:30 du matin et la police a vidé la chambre de l’hôtel vers 14 heures emportant, entre autres, l’une des basses de Paul Derrick Gray. Une autopsie du corps est prévue pour mardi.


crédit photo : KCCI.com

Le bassiste gaucher de Slipknot n’avait rien de la star qu’il était pourtant. De l’avis de tous ceux qui l’ont côtoyé, il était très sympathique et toujours de bon conseil pour les musiciens et groupes qui commençaient leurs carrières.

Je suis de tout coeur avec la famille et les amis de Paul Dedrick Gray, et leur présente toutes mes condoléances.

EDIT : Une autopsie a été pratiquée ce mardi. Si les résultats n’ont pu donner les causes exactes de la mort de Paul Gray, le meurtre a été définitivement écarté et il a éte établi que le décès était survenu plusieurs heures avant la découverte du corps.
Il faudra attendre 4 à 6 semaines pour les résultats des analyses toxicologiques.
Une conférence de presse a eu lieu mardi en fin de journée à Des Moines avec les membres de Slipknot, le frère et la femme de Paul. Vous pouvez voir la retransmission vidéo sur le site de Slipknot.
EDIT bis : Paul Grey est mort d’une overdose de médicaments.

How to Destroy Angels

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En voilà une question !

Mais il s’agit surtout du nom du projet qui unit Trent Reznor et Mariqueen Maandig, sa femme. Un beau bébé, à en croire les images qui entourent les premiers sons audibles : A Drowning, disponible en téléchargement sur iTunes, et The Space in Between, visible en vidéo.

La suite viendra, sous la forme d’un album de 6 titres, dans le courant de cet été 2010. Le plus grand mystère entoure ce projet et le couple montre qu’il maîtrise pleinement le teasing à la mode contemporaine : vidéos sur YouTube et Vimeo, pages facebook et MySpace, comptes twitter (Trent, Mariqueen et How to Destroy Angels)… de quoi distiller les infos au compte-gouttes et tenir en haleine les fans déjà acquis. Ah… j’en oubliais presque de mentionner le site officiel du projet.

Passons à la présentation des parents :

Trent Reznor, du haut de ses 45 ans, a participé à de multiples groupes comme Option 30, Exotic Birds et Tapeworm. Il fonde le projet Nine Inch Nails en 1989 et sort Pretty Hate Machine, succès commercial et premier d’une série de sept albums. Le chanteur, auteur, compositeur et interprète multi-instruments décide de s’autoproduire en 2007. Nine Inch Nails s’arrêtera fin 2009 laissant planer le plus grand mystère sur la suite de la carrière de Trent Reznor jusqu’au jour où il annonce, via twitter, son retour en studio pour un nouveau projet : How to Destroy Angels.

Mariqueen Maandig a été la chanteuse du groupe West Indian Girl de 2004 à 2009 et clavier du groupe I Will Never Be The Same. Elle se fiance avec Trent Reznor en avril 2009 et l’épousera au mois d’octobre (le 17) de la même année. On n’en sait pas beaucoup plus à son sujet, si ce n’est qu’elle est raide dingue du clavier vintage MS-20, comme elle le confesse dans un tweet de février dernier.

En complément d’information, on oubliera pas le “tonton”, Atticus Ross, qui participe au projet, fidèle collaborateur de Trent Reznor pendant la période Nine Inch Nails. Egalement, il faut mentionner la présence de Alan Moulder qui a mixé le premier single A Drowning.

Et pour l’anecdote, How to Destroy Angels est un titre sorti en 1984 du groupe Coil qui a fortement influencé Reznor.

Terminons en beauté avec la vidéo de The Space in Between. (Eloignez les enfants, ça peut tacher !)

Incroyable mais vrai…

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… ma fille (la petite) s’endort au rythme de Psychosocial de Slipknot.


Mick Thomson en pleine séance de headbanging… vous retirez 60 kilos, le masque et la guitare, vous remplacez cette dernière par ma fille, et vous avez quasiment le tableau
 

Petite précision pour ceux qui auraient déjà la main sur le téléphone prêts à me dénoncer à la DDASS, j’ai bien dit qu’elle s’endormait au “rythme” et non au “son” de…
Alors comment se déroule le rituel ?
Je me colle les écouteurs de mon iPod touch dans les oreilles, calé sur le titre en question, je prends la petite dans mes bras et la berce au rythme du morceau.
Elle n’entend donc ni les riffs métaleux de Root et Thomson, ni la voix de Taylor et encore moins la batterie de Jordison, mais elle accorde une grande importance à ce que je suive le rythme du morceau sans faute… en la berçant à la façon headbanging adoucis (voir la photo ci-dessus). Nécessité absolue pour qu’elle tombe dans un profond sommeil dont elle sortira seulement le lendemain vers 8h30.

Je vous colle la vidéo de Psychosocial, comme ça vous saurez à quoi vous en tenir.

 
A noter que le premier riff de Oroborus (premier titre de l’album The Way of All Flesh du groupe français Gojira) fonctionne pas mal.

New Orleans – Louisiana – Jambalaya

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Bayous – Caddo Lake à Oil City (ironique, non ?), Louisiane – magnifique photo prise par kathyv

A force d’écoutes répétées des albums de Down, en particulier le premier (N.O.L.A.), à cause de mon côté redneck qui me vient de je ne sais où, je ne peux que réagir à l’actualité qui frappe les Bayous : la marée noire, qui se répand dans le golfe du Mexique suite aux abus des grandes compagnies pétrolières.
Une petite dédicace sous la forme d’une recette cajun, empruntée à Auntie Jo que je ne manquerai pas d’exécuter le week end prochain. Très facile à réaliser et customisable en fonction de vos goûts, n’hésitez pas à vous y frotter, ça vaut vraiment le coup !


Jambalaya pris en photo par acmebargrillcom

Les ingrédients :
- 4 cuisses de poulet entières
- 15-20 crevettes
- 300g de chorizo
- 1 oignon
- 2 poivrons
- 4 branches de céleri
- 4 feuilles de laurier
- 4 branches de thym
- 6 gousses d’ail
- 1-2 petits piments rouges
- 400g de tomates concassées (en boite)
- 1,5 litre de bouillon de volaille
- 700g de riz long
- sel & poivre
- piment de cayenne
- huile d’olive
- persil frisé
- Tabasco

Comment on fait ?
- couper les cuisses au niveau de l’articulation pour obtenir 8 morceaux de poulet
- assaisonner les morceaux de poulet avec le sel & le poivre, et un peu de piment de cayenne
- dans une grande marmite, faire revenir les morceaux de poulet dans de l’huile d’olive
- lorsque la viande est dorée, ajouter l’oignon coupé, les poivrons épépinés et coupés en morceaux et le céleri, lavé et coupé en rondelles
- ajouter le laurier, le thym, saler & poivrer
- mélanger et laisser revenir une 10zaine de minutes – mélanger régulièrement
- le feu doit être moyen et régulier
- lorsque les légumes ramollissent, ajouter l’ail, le piment – remuer
- ajouter ensuite les tomates concassées, puis le bouillon de volaille – remuer
- dès la reprise de l’ébullition, baisser le feu, couvrir la marmite et laisser cuire 25/30 minutes – le poulet est cuit lorsque la viande se détache facilement de l’os
- ajouter le riz – mélanger et laisser cuire à nouveau une 15zaine de minutes
- lorsque le cuit est parfaitement cuit, ajouter les crevettes (décortiquées)
- ajouter un verre d’eau si besoin (le jambalaya ne doit pas être sec), couvrir et laisser cuire encore 5 minutes – rectifier l’assaisonnement
- éteindre le feu et ajouter une poignée de feuilles de persil frisé
- déguster, c’est prêt!
Personnellement, j’ajoute du Tabasco dont j’adore le parfum.
Bon appétit…


Le groupe Down au grand complet

How to make it in America

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Vous me croyez si je vous dis que j’ai passé une partie de mon samedi après-midi à New York ?

Pourtant c’est vrai. Durant 3h10 j’ai cherché la réponse à cette question, How to make it in America?
Je me suis enchaîné les 8 épisodes de la première saison du nouveau hit signé HBO (ils ne font que ça, eux, des hits), plongé dans cette ambiance New Yorkaise qui fleure bon le hot dog, le bagel, le latte, les bruits de taxi et de métro, rythmés par les claquements de ollies sur les trottoirs, accompagnés des 2 héros, ces débrouillards malchanceux qui passent leurs journées à rebondir pour tenter de le vivre, ce fameux rêve américain.

Cette série est un must watch de la première minute du générique (qui reste en tête) à la dernière seconde, au montage parfait, à la photographie sans le moindre reproche et au casting plus que réaliste.
New York, plus vraie que nature, à portée de main… ça ne se refuse pas !

Bonus : retrouvez toutes les playlists des épisodes et des compléments sympathiques sur le blog howtomakeitinamerica.com

Le clip officiel du thème principale de la série… enjoy !


 

Amplis Marshall MS-2 & MS-2C

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Marshall MS-2

Marshall MS-2C

J’avais craqué pour le premier (le MS-2) il y a un an, à la même époque.
Venant d’offrir à ma fille une Fender Stratocaster 3/4 Hello Kitty (bon, j’avoue, c’est une Squier, mais Squier est à Fender ce qu’Epiphone est à Gibson) pour Noël, j’en ai profité pour acheter un MS-2C qui lui permettra de travailler ses gammes et autres accords.

En dehors de la finition, il n’y a aucune différence entre ces 2 mini amplis de chez Marshall. Ampli mobile, car fonctionnant sur pile 9V ou transformateur générique (les mêmes que ceux qu’on utilise pour les pédales d’effets), ou gadget pour amateurs de la marque légendaire d’amplificateurs, ces petits amplis ont le mérite de répondre exactement à mon attente : électrifier ma guitare sans risquer de me retrouver opposé à mon voisin sur le plateau de “Sans Aucun Doute” ou d’être obligé d’avoir un casque vissé sur les oreilles dès que je veux jouer 3-4 notes.

Au menu, que du très simple : une accroche ceinture, une prise jack mono en façade pour la guitare, une prise casque sur le côté, un logement pour la pile, une prise adaptateur 9V, un sélecteur arrêt/marche/overdrive, un potentiomètre de volume et un pour la tonalité.
La finition est nickelle, que ce soit dans la version “normale” qui reprend les codes visuels bien connus de Marshall (MS-2), que dans la version classique (MS-2C) qui reprend les finitions des amplis old-school de la marque avec son logo doré.

En terme de son, aucune différence entre les 2. Et pour cause, les entrailles sont les mêmes. L’ampli délivre 1 watts, ce qui paraît peu pour un ampli de guitare (100 fois moins que mon ancien ampli de basse), mais est, en fait, largement suffisant dans un appartement parisien. D’autant qu’il est impossible de jouer à très faible volume lorsqu’on souhaite profiter de l’overdrive (saturation du signal d’entrée donc volume plus élevé). Il est d’ailleurs difficile de pousser l’ampli trop fort si on veut garder un son cristallin en ayant sélectionné le canal clair.

J’en entends déjà certains qui me diraient “Pfff… pour 20 euros de plus tu pouvais acheter un ampli Peavey nettement plus sérieux”. C’est vrai. Si vous cherchez un “vrai” ampli, détourner vous des ces mini amp car, pour moi, il s’agit avant tout d’un vrai caprice d’ancien musicos qui passe le relais à ses enfants mais qui n’oublie pas ses amours d’adolescent : les bonnes cordes qui grattent bien. Et puis, c’est le caprice d’avoir du Marshall pour moins de 50 euros.

Je vous laisse, je vais continuer à enseigner à ma fille ainée comment jouer le riff de Iron Man (Black Sabbath, pour ceux qui n’auraient pas suivi).

L’art selon Epiphone

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epiphone cleveland rocks

Ami rocker dans l’âme, laisse un peu de côté la noirceur de Black Label Society ou de Slipknot et viens voir ce que nous a réservé Epiphone dans le Rock and Roll Hall of Fame and Museum de Cleveland.
Une exposition de véritables oeuvres d’art à base de guitares électriques, Epiphone bien sûr. Mais, le plus beau, c’est que ces dernières sont parfaitement fonctionnelles. De quoi réaliser un beau petit solo sur une oeuvre de maître. Encore faut-il aimer la Les Paul, et c’est mon cas.
D’autres guitares seront dédicacées par des grateux fameux et l’ensemble des 50 modèles (25 oeuvres d’art et 25 dédicacées) seront mises aux enchères, le 3 décembre prochain, au profit d’oeuvres caritatives, cela va s’en dire.
Je vous laisse vous rendre sur la page dédiée à l’événement et je m’en retourne tâter du manche. J’ai le mediator qui me démange.