
En partant de chez moi, hier, je passe devant un magasin fermé depuis quelques mois et en travaux depuis récemment et je remarque qu’il s’agit d’un Subway qui s’apprête à ouvrir. Ce qui me fait grand plaisir car je suis assez fan de cette chaîne de restauration rapide. Je me jure alors de surveiller son ouverture. Je n’ai pas mangé un sandwich Subway depuis que j’ai quitté mon ancienne boîte.
Ce soir, après une séance photo dominicale et familiale, nous rentrons en famille en passant au Mac Donald pour faire plaisir à la petite avec un bon Happy Meal (hamburger, potatoes, Ice Tea et yogourt), et voilà que sur le trajet, nous remarquons que le Subway semble ouvert. On s’approche alors, timidement, se mêlant aux quelques personnes présentes. Nous commandons un vrai festin pour ma compagne et moi : un sub 30 steack & cheese, supplément fromage et bacon, un subway 15 spicy italian, 3 donuts au sucre, un cookie chocolat blanc noix de macadamia et un Sprite. Que du bonheur de junk food en perspective. Pour couronner le tout, en arrivant à la caisse, on nous annonce que le tout est gratuit car le restaurant n’a pas encore ouvert et que ce soir, tout est gratuit car c’est l’inauguration. Le bonheur gratuit ! C’est suffisamment rare pour être signalé.

Je ne peux que vous inviter à vous rendre dans ce nouveau restaurant Subway qui se trouve rue de la Convention, près de la station de métro du même nom en allant vers la rue Lecourbe. L’équipe y est sympathique et les sandwichs bien préparés.
Cet article n’est pas sponsorisé, mais le fait d’avoir mangé gratuitement a, bien sûr, lourdement pesé sur ma motivation à écrire cet article.
A propos de la séance photo, vous pourrez en voir très prochainement le résultat sur mon flickr. En attendant, en voici un aperçu ci-dessous.


Crédit photo : digislr
Après avoir testé le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le Canon PowerShot G10, il est assez logique de s’exprimer un peu à propos de l’Olympus E-P1.
Ca faisait un bail que je surveillais sa sortie. Depuis les premières images apparues sur le web, pour tout dire. Mais déception, la version finale s’est avérée moins “sexy” que le prototype, en termes de design, même si on retrouve le côté vintage que j’affectionne et qui reprend les codes propres au bon vieil Olympus Pen, appareil célèbre de la marque. La version définitive, sortie il y a peu, était, malgré tout, porteuse d’espoir pour ma quête de l’appareil photo (non reflex) parfait. Rétro, objectifs interchangeables et les réglages disponibles pour accéder au statut de compact expert. Il méritait donc tout mon intérêt.
C’était sans compter sur les premières impressions de Jean-Marc (lui aussi en quête d’un appareil) qui l’a eu en main lors d’un passage à la Fnac. “Les objectifs font super cheap !” Mais si le boîtier semble un peu plus costaud, les plastiques à la finition métallisée ne trompent pas. Quel dommage ! Tant d’espoirs partis en fumée pour une question de plastique ? Il y a de quoi enrager.
Olympus aurait encore une fois raté son rendez-vous ?!

Crédit photo : Scott Wallick
Heureusement, dans la même journée, c’est au tour de Laurent de me communiquer un lien concernant un adaptateur pour monter les optiques M de Leica sur l’Olympus E-P1 (80 euros sur ebay, également disponible pour Panasonic Lumix G1 GH1). Voilà qui crée un véritable intérêt. Malheureusement, en fouillant Flickr pour trouver quelques images d’illustration, j’ai quand même eu le sentiment que le contraste du plastique du boîtier par rapport au métal solide des objectifs ne faisait qu’augmenter le côté jouet du E-P1. Mais si la qualité d’image est au rendez-vous, on fera abstraction.
J’attendrai quand même de l’avoir en main et de faire quelques tests pour me faire une opinion définitive.

Si ce n’est pas un titre “grand écart”, je ne sais pas ce qu’il vous faut.
En tout cas, ce fut l’actualité de mon dimanche.
Je l’avais promis à ma fille, alors je me suis exécuté (et ce n’est pas peu dire). La petite voulait absolument visiter le musée Grévin après l’avoir aperçu pendant quelques instants dans l’oeuvre cinématographique d’Eric et Ramzy, Seul Two. Moi, le musée Grévin, c’est pas trop mon truc. Je trouve même ça d’assez mauvais goût. D’autant que j’ai eu le plus grand mal à justifier la présence de Lorie, Mimi Mathy, Arielle Dombasle… non, pour une question de talent (sigh), mais car ces personnes ne sont pas (du tout) tellement connus à l’extérieur de nos frontières. Heureusement, Mickael Jackson, Marie-Antoinette et autres Roberto Benigni étaient là pour sauver la face. (Plus de photos sur mon Flickr, set “Musée Grévin“.)
Au retour, et pour bien finir l’après-midi, je me suis attelé à une tâche que je n’en finissais plus de repousser, c’est à dire le formatage de mon ancien Macbook Pro et une nouvelle installation toute propre toute neuve de Mac OS X Leopard. Lorsque ce dernier est sorti, je me suis contenté de faire une mise à jour et si on ajoute à ça l’usage intensif de la machine durant les 3 dernières années (mon ancienne boîte ne pourra jamais me remercier assez pour ça), vous pouvez imaginer dans quel état (chaotique) se trouvait le système. Lenteur et ventilateurs tournant à tout bout de champs étaient au rendez-vous.
Un bon back-up des familles et une installation toute propre plus tard, le Macbook Pro renaît de ses cendres. J’ai décidé d’optimiser son usage à la photographie, qui est sa principale utilisation. En effet, ma compagne chérie à fait main basse sur cet ordinateur à l’époque où elle était clouée au lit à cause des malaises propres à la grossesse. Tout ceci au détriment du iMac qui est désormais largement squatté par la petite.
Je me suis donc contenté d’installer Lightroom 2.3, Flickr Uploader et Photoshop CS4 (plus VLC pour quelques films ou séries, au cas où, et Skype), le reste des 320 Go seront nécessaires pour héberger les nombreux clichés photographiques.
A noter que je me suis rendu compte qu’en utilisant à bon escient les réglages de la zone “International” dans les Préférences Systèmes, je pouvais avoir ma session en français et celle de ma compagne en japonais, et ce quelle que soit la langue utilisée à l’installation. Ce qui est bien pratique pour tout le monde. On ajoute à ça la bonne sélection des configurations de clavier et on a une machine parfaitement bilingue. Si ce n’est qu’il faut se souvenir par coeur du clavier japonais qui est un dérivé de QWERTY… je pense que je vais partir à la recherche de stickers ad hoc pour les touches qui posent problème. (voir les détails illustrés ci-dessous)

Ci-dessus, le français est choisi en langue prioritaire. Tout le système s’affichera donc en français. Tout comme les applications qui sont localisées dans cette langue.

Ci-dessus, on voit, dans l’ordre de préférence, que le japonais (日本語) vient en premier, suivi de l’anglais et du français. Ce qui explique que le système soit en japonais (il suffit de voir cette fenêtre pour ne pas avoir le moindre doute) et que Lightroom soit en anglais (la version que j’ai est disponible en français, allemand, anglais. Comme la préférence est donnée à l’anglais en l’absence de japonais, Lightroom est donc en anglais au lieu du français).

L’utilisation du menu de saisi est indispensable si on veut pouvoir rédiger en japonais. S’il est très facile de passer d’un mode de saisi à un autre, il est par contre un peu compliqué de se souvenir de la position spécifique des touches pour le clavier japonais lorsqu’on a un clavier français. A moins d’aimer tâtonner, il peut être judicieux d’apposer quelques stickers sur les touches (j’ai vu ça quelque part, mais je ne me souviens plus où) pour se repérer.
Vous avez donc l’explication du titre farfelu. Je m’en vais donc, l’esprit tranquille, me regarder un épisode de Fringe pendant que Capuccino et Mouchka font les guignols dans la fraîcheur de la nuit.

Il aura fallu être patient, mais le voici finalement. Tant attendu par l’ensemble du web, le test du Canon PowerShot G10.
Avec ses 350 grammes et ses 10,91 cm de large sur 7,77 cm de haut pour 4,59 cm de profondeur, le G10 en impose direct et se démarque des autres compacts. De tous les autres. Au premier contact avec le boîtier, ce sentiment de différence perdure : c’est du solide, à la mode ancienne, comparable à mon reflex argentique AE-1. Loin des canons de beauté des compacts actuels, le G10 est nettement plus encombrant mais s’avère plus pratique pour un usage photographique de précision. Et puisqu’on parle de son usage, la différence se confirme par rapport aux autres compacts experts : le dos du G10 est grêlé de de boutons et autre molette. J’y reviendrai un peu plus tard. Vous le comprendrez, le G10 rappelle la solidité des appareils des années 80, avant que la course à la miniaturisation ne prenne le dessus sur l’ergonomie. Un petit goût de RDA flotte sur ce boîtier qui respire le baroud et la solidité. Son viseur intégré augmente encore cet effet, tout comme les molettes et la griffe de flash présentent sur le dessus.
La prise en main de l’appareil est très bonne, surtout pour un utilisateur de reflex. Le Canon PowerShot G10 est certainement le compact le plus proche d’un reflex. Le renflement sur le côté droit rappelle les petits reflex d’entrée de gamme procurant un grand confort. Le confort de la main droite est d’ailleurs très indispensable car tous les réglages importants se trouvent directement sous les doigts sans avoir à faire appel à quelconques menus. Un point de plus en ce qui concerne la similarité avec un reflex. On y trouve même une molette extrêmement pratique, qu’on ne voit d’habitude sur les reflex de la marque qu’à partir de la série EOS x0D. Même si je dois avouer quelques difficultés avec l’ergonomie des compacts Canon (j’ai un ixus), le choix de ces réglages directs me facilite réellement le travail.

Sur le dessus de l’appareil, outre la griffe de flash, on trouve le bouton de mise sous tension, qui a un peu tendance à s’activer involontairement, la commande au niveau du zoom au niveau du déclencheur, une molette à double niveau permettant le choix des ISO et le choix des programmes et une molette de contrôle du bracketing. J’ai trouvé que le choix de rendre direct l’accès au contrôle des ISOs était très judicieux car il permet de s’adapter aux conditions parfois très changeantes de luminosité. Par exemple, vous visitez un petit village en Provence et passez votre temps à aller des rues ensoleillées aux intérieurs sombres des petites maisons. Là, switcher rapidement les ISOs peut s’avérer très pratique si, comme moi, vous ne faites pas confiance à la sélection automatique. Je suis également un adepte absolu du bracketing que j’utilise quasiment systématiquement.
Au dos, on trouve la molette sans fin qui sert à de nombreux réglages et remplace avantageusement quelconques croix et autres joysticks traditionnellement présents sur les compacts. Egalement, un bouton de mémorisation d’exposition, encore un héritage des reflex, le sélecteur d’AF, de mode de mesure, le mode manuel, l’activation du flash, le mode macro, le mode de prise de vue, le bouton central de valdation, le mode d’affichage et le bouton menu. C’est via ce dernier qu’on retrouvera toutes les réglages non accessibles directement.
Si vous êtes un utilisateur de reflex Canon et que vous cherchez un compact en complément, l’ergonomie du G10 devrait vous donner entière satisfaction. Un vrai bonheur, je vous dis qui vous permettra d’éviter de tout “ré-apprendre” une fois de plus. Bonheur qui sera encore amplifié par le superbe écran de 3″ avec 461000 points, une merveille que l’on trouve également sur le EOS 50D.

Du côté face, le G10 propose un objectif 5x avec une ouverture de f:2,8-4,5 en 6,1 à 30,5mm, soit un 28-140 mm en 24×36. Un bon objectif polyvalent ni trop puissant, ce qui détériore la qualité de l’image, ni trop obscur. Bien sûr, ce n’est pas équivalent à de bons objectifs reflex, mais il tient le haut du pavé dans la catégorie compact. Pour tout dire, j’apprécie beaucoup le mode macro intégré des compacts. Celui du G10 permet une mise au point minimum de 1cm. Je ne parlerai pas du zoom numérique car je déteste ça.
La qualité des images en 14 Mpix est très bonne et je me suis senti très à l’aise dès les premières secondes d’utilisation. Canon a réalisé un véritable appareil photo compact avec ce G10. Empruntant tout ce qui était possible au monde des reflex : sensibilités élevées (3200 ISO), vitesses également élevées (1/4000 sec.), le processeur Digic 4, l’écran de contrôle de 3″ et l’enregistrement en format Raw.
Le seul point noir vient du viseur qui tient plus du trou de serrure que d’autre chose. Mais, bon, je ne pense pas que ce point soit rédhibitoire. Il facilite tout de même la prise de vue en situation d’extrême luminosité.
Je note simplement un format d’image un peu étrange pour Canon : le 4×3 qu’utilise également Olympus, si je ne m’abuse. Je n’ai ni parlé du flash, ni de la vidéo, car ils ne présentent, à mon avis, aucun intérêt sur ce type d’appareil. Par contre, la fonction PictBridge est un atout pour l’usage de la Polaroid PoGo
Pour conclure, le Canon PowerShot G10 est beaucoup plus qu’un compact classique. Il mérite très franchement le titre de compact expert et ravira définitivement tout photographe qui cherche un compact complémentaire à un bon boîtier reflex. Le prix à payer ne sera pas tant monétaire, car il n’est pas plus cher que ses équivalents (Lumix DMC-LX3, Nikon P6000, Ricoh GH…), mais plutôt en terme d’encombrement : n’espérez pas le ranger nonchalamment dans une poche !
Plus de photos sur mon Flickr, set “Canon PowerShot G10”.
Lire le test du Panasonic Lumix DMC-LX3.

Après ce titre fracassant, il faut quand même préciser les choses et certainement en calmer quelques uns qui sont déjà fébriles derrière leur écran.
Tout d’abord, ce qui suit concerne les iPhone 2G et 3G sous OS3. Les iPhone 3GS, on oublie direct (en tout cas pour le moment). Les iPhone avec OS2 peuvent également appliquer ce qui suit. Mais en reste-t-il encore ?…
Ensuite, il faut jailbreaker votre cher iPhone. Utiliser redsn0w me semble être le plus adéquat. Pensez à bien cocher la case “installer Cydia” (faire de même avec Icy, tant qu’on y est). Car c’est via Cydia que vous pourrez passer à la suite.
Maintenant qu’on a le pré-requis, c’est à dire un iPhone 2G ou 3G sous OS3 jailbreaké avec Cydia installé, passons à la suite.
Comme évoqué précédemment, notre problème est d’envoyer une photo prise avec le iPhone vers l’imprimante Polaroid PoGo, via bluetooth, pour… l’imprimer. Or, le iPhone n’est pas très causant en ce qui concerne le bluetooth et carrément muet avec la PoGo.
Mais voilà la solution :
- rendez-vous sur le site XSellize et inscrivez-vous au forum (vous allez avoir besoin de votre identifiant et de votre mot de passe ultérieurement)
- sur votre iPhone, ouvrez Cydia
- rendez-vous dans les sources et ajoutez celle-ci : “cydia.xsellize.com/user-pass“
user et pass étant respectivement votre identifiant XSellize et votre mot de passe XSellize
- Ensuite, il faudra télécharger l’application iBluetooth version 1.0.8-3.0 (très important, car les autres versions ne fonctionnent pas) depuis la source XSellize (celle que vous venez d’ajouter). Il s’agit d’une version spéciale d’iBluetooth compatible avec l’OS3 (pour l’OS2, la version 1.0.8 fera l’affaire). iBluetooth permettant d’ouvrir réellement le port Bluetooth du iPhone.
- Allumez votre Polaroid PoGo et ouvrez l’application iBluetooth sur votre iPhone. Cliquez sur “Images”, sélectionnez une de vos photos et cliquez sur le symbole “envoyer”. L’application cherchera et trouvera alors les différents appareils bluetooth qui vous entourent.
- Sélectionnez la Polaroid PoGo.
- Tapez le code d’identification
- Le transfert de fichier apparaît alors dans “Activity”.
- Quelques instant plus tard, la Polaroid PoGo s’active et votre photo s’imprime.

Tout ça, c’est sur le papier. Pour moi, ça s’est passé un peu différemment. D’abord Cydia est hautement instable sur mon iPhone. Instable au point que j’ai dû réinstaller l’OS du iPhone et le jailbreaker à nouveau suite à un méchant plantage. Après d’autres plantages à répétition, je suis passé par Icy (l’adresse de la source est la même) au lieu de Cydia pour installer iBluetooth. Ca, c’était la première barrière majeure.
Ensuite, iBluetooth est également une application assez caractérielle. Si j’ai réussi à imprimer 2 photos, j’ai eu pas mal d’essais ratés pour y parvenir. Il ne faudra pas vous inquiétez si la photo ne sort pas du premier coup, si l’application semble très lente. Voir parfois si lente qu’il ne se passe finalement rien…
Comme vous pouvez le voir, on est pas encore dans la pure fluidité mais comparé à … rien du tout, c’est carrément un pas de géant ! Vous pouvez me croire, j’ai fais de vrais bons dans tous les sens lorsque la Polaroid Pogo a émis son premier ronronnement avec le iPhone ! Il faudra encore attendre, certainement, pour que tout ça se stabilise (si tant est qu’il y ait encore quelqu’un qui suive le projet iBluetooth – appel aux développeurs -) et que cette méthode soit compatible avec le iPhone 3GS. Je vais encore attendre un peu avant de remplacer mon actuel iPhone, vous pouvez me croire.

Ben oui, contrairement à ce que cette photo pourrait laisser supposer, la petite imprimante de Polaroid, la Polaroid PoGo, et le iPhone entretiennent toujours une relation d’autistes : ils ne savent toujours pas communiquer.
J’en ai fait l’expérience ce soir avec mon iPhone 2G sous OS 3 et le iPhone ne trouve pas l’imprimante lorsque je tente l’appareillage. Ceci étant dit, il n’a pas trouvé grand chose, tout court, pour entretenir la moindre communication. Alors, le port Bluetooth du iPhone est-il aussi ouvert que prétendu ? Est ce que Polaroid souhaite vraiment associer les 2 appareils alors que son appareil numérique à impressions instantanné, le Polaroid Two, est disponible ? Beaucoup de questions restent en suspend et ne demandent que des réponses.
Dès demain, je ferai le test avec un iPhone 3G sous OS 3 et s’en suivra, un peu plus tard, un test avec le iPhone 3GS. Je vous tiens au courant !
La photo imprimée avec la Polaroid PoGo -photo dans la photo- est visible ici.
EDIT : La Polaroid PoGo n’est pas repérée par le bluetooth du iPhone 3G, ce qui rend tout appareillage impossible.

Il est posé sur mon bureau, attendant impatiemment de passer les épreuves du test et de se mesurer dans un duel sans merci au Panasonic Lumix DMC-LX3. A l’issu de toutes ces épreuves, il me faudra faire un choix cornélien.
Pour le moment, je laisse reposer les 14.7 mégapixels du Canon PowerShot G10 car je dois accomplir ma besogne (très intéressante au demeurant) quotidienne et je m’y pencherai ce soir. Avec un peu de chance et de courage, je devrai pouvoir publier ça dans les 48 heures qui viennent.

Il est temps pour moi de trouver un compact convenable pour seconder mon reflex et c’est à cette occasion que j’étudie tout particulièrement ce que proposent les fabricants dans ce domaine. Mon choix se porte particulièrement sur 3 modèles, dont le Sigma DP2 ne fait pas partie, car il manque cruellement de polyvalence pour un prix élevé, d’autant que David (Michaud) dit : “le résultat reste un peu mitigé” (par rapport au DP1) et je lui fais entièrement confiance là-dessus.
Les 3 restants sont le Canon Powershot G10, le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le tout nouveau Olympus E-P1.
Comme je suis toujours dans le feu de l’actualité, ce n’est pas de ce dernier que nous allons parler.
Ces 3 compacts ont pour points communs leur design un peu old style, une griffe pour un flash externe et l’enregistrement en Raw. Le Canon est un peu plus gros, mais propose plus de réglages directs, un viseur optique et semble très robuste. L’Olympus est à objectifs interchangeables et offre un capteur particulier : le Micro Four Third. Je n’ai pas encore eu ce dernier en main, je ne pourrai donc en dire davantage que ce que vous avez déjà pu lire sur le web.
C’est au Panasonic Lumix DMC-LX3 que je vais m’intéresser aujourd’hui. Et je tiens d’ailleurs à remercier Laurent, sans qui ce test n’aurait pu être possible, car il s’agit tout simplement de son LX3 qui a servi de cobaye. Il faut dire qu’il m’a bien “vendu” l’article avec de nombreux arguments très convaincants.
Le LX3 est plus petit que ces 2 camarades et présente un look sobre et légèrement rétro. On peut encore sentir le côté strict de Leica qui plane sur l’appareil.
L’ensemble est bien fini et, mis à part le contrôle du zoom et la molette de sélection de mode (se trouvant sur le haut de l’appareil), tout paraît robuste. Même le cache de la connectique n’a pas à rougir une seule seconde. La protubérance de l’objectif est massive et contribue à la bonne prise en main de l’appareil. Je trouve, d’ailleurs, particulièrement judicieux d’avoir placé, en son flanc, le sélecteur de mode de mise au point qui se révèle très pratique pour basculer facilement et rapidement du mode autofocus grande plage, à macro ou focus manuel. Dans ce dernier cas, la mise au point se fera via le joystick au dos de l’appareil. Moins évident pour moi, on trouve également sur le flanc de l’objectif, la sélection de format de photo (16:9, 3:2, 4:3). Si le zoom n’est pas ce qu’on fait de plus puissant sur le marché, l’objectif commence avec un vrai grand angle de 24mm (équivalent 24×36). Il s’agit d’un Leica DC Vario-Summicron 1:2.0-2.8/5.1-12.8 Asphérique, ce qui est plutôt un gage de qualité. Et comme on peut le constater, une belle ouverture est au rendez-vous.

Je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) de faire le tour de l’ensemble des réglages et des fonctions, d’autant que j’ai tendance à utiliser mes appareils de manière très “simpliste”, je vais donc vous parler de ce qui m’a particulièrement intéressé. Le LX3 propose une fonction ISO automatique. Ce qui est très pratique mais également très gênant lorsqu’on craint le bruit numérique comme la peste. Fort heureusement, on peut régler la valeur maximale des ISO. Ce que je me suis empressé de faire, en plaçant la limite à 400. En effet, je trouve le bruit bien trop présent dès 800 ISO. D’autant que la fonction stabilisation permet de tomber assez bas en termes de vitesse d’obturation. L’ergonomie de l’appareil est assez bonne et on n’a pas besoin de se plonger dans le mode d’emploi pour retrouver ses petits. On appréciera la possibilité d’enregistrer ses clichés en Raw ou Raw+JPG, ce qui est assez rare pour un compact. Je regrette bien évidemment qu’un certain nombre de réglages à effectuer lors de la prise de vue se fassent par joystick (ouverture, vitesse d’obturation, mise au point manuelle…), mais dans un boîtier de cette taille, il aurait été difficile de faire autrement.
Le LX3 est effectivement très petit et se rangera très facilement dans la poche. D’autant que le cache d’objectif protégera bien ce dernier : il s’agit d’un vrai capuchon relié à l’appareil via une petite cordelette. Malheureusement, ce dernier aura la fâcheuse tendance à passer devant l’objectif lors de prise de vue en plongée; un petit velcro pour le fixer à la bandoulière fera tout à fait l’affaire. J’ai remarqué que lorsqu’on allume l’appareil sans avoir retiré le capuchon, on a un message d’alerte demandant de bien vouloir effectuer la manœuvre afin de laisser l’objectif se déployer sans risque. Voilà qui est bien pensé.

Laurent me disait qu’on peut piloter un flash externe avec le LX3. Ce qui sera tout à fait faisable grâce à la griffe. A moins de préférer bénéficier d’un viseur optique grand angle. Heureusement que cette fonction flash externe existe car quand on voit la version escamotable qu’offre le LX3, on a plutôt envie de piquer un fou rire tant celui-ci est ridicule. En même temps, moi, je m’en fiche, vu que je n’utilise jamais le flash !
Pour finir, le logement carte mémoire + batterie est très pratique et ne souffre d’aucune faiblesse de fabrication. Une inquiétude de moins !
Globalement, on a affaire à un appareil de très bonne facture, dont la qualité photo est tout à fait satisfaisante jusqu’à 400 ISO. On prendra plaisir à viser sur l’écran 3″ très précis (qu’on appréciera tout spécialement lors de la mise au point manuelle). Le grand-angle donnera une déformation qui ne me gène en aucun cas, bien au contraire. On pourra même amplifier ça avec un adaptateur grand angle. Si on trouve le zoom trop faiblard, on pourra toujours visser un adaptateur téléobjectif. Car, vous l’aurez compris, l’objectif du LX3 est équipé d’un pas de vis permettant à de nombreux accessoires d’augmenter le champ des possibles.
Il faudra compter un peu plus de 400 euros pour sa version noire (la version métal est très difficile à trouver, sauf au Japon… et j’ai bien peur que ça fasse un peu cheap…) et les plus snobs lui préféreront le Leica D-Lux 4 qui, pour 200 euros de plus, donnera une prise en main moins évidente, un boîtier encore plus spartiate avec exactement la même fabrication et les mêmes fonctions que le Lumix.
Alors, est-ce que ce Panasonic Lumix DMC-LX3 va remporter le match ? C’est bien parti, mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours… Pour le savoir, il faudra attendre le test du Canon Powershot G10.
Plus de photos sur mon Flickr, set Panasonic Lumix DMC-LX3. ( EDIT : Je viens d’en rajouter un bon paquet d’ailleurs ! )

Suite à l’article précédent, et pour vous annoncer un review prochain du MacBook Pro 15″ unibody qui a remplacé mon MacBook Pro 15″ pour mon exercice professionnel (ce dernier étant désormais accaparé par ma chère et tendre), voici une capture de mon écran où l’on voit, en wallpaper, un gros plan du Canon AL-1 pris par bnolimlengco.
Une sorte de dédicace à mon AE-1 Program qui reste l’un de mes appareils préférés (argentiques et numériques confondus) malgré le fait que je ne l’utilise plus pour la raison simple qu’il est argentique et que je ne suis pas suffisamment équipé et qu’il me manque du temps pour shooter de cette façon.
Comme le MacBook Pro 15″ unibody est arrivé mardi et que j’ai été pas mal occupé, je n’ai pas eu le temps de prendre de photos et d’installer tous les softs que j’utilisais sur son prédécesseurs, je vais attendre un peu avant de vous donner mon avis complet. Mais en quelques mots :
- ce laptop est équipé de 2 cartes graphiques : une NVIDIA GeForce 9400M (dite économique) et une 9600M GT (dite performante). Pour passer d’une carte à une autre, il faut aller dans les “préférences système” puis “économiseur d’énergie”, choisir “meilleure autonomie de la batterie” pour la 9400M et “meilleure performance” pour la 9600M GT. Il est nécessaire de relancer la session pour confirmer le passage d’une carte à une autre.
- le touchpad multi points sans bouton apparent est extrêmement efficace mais me demande une vrai adaptation.
- mon écran mat me manque car si l’écran brillant est purement et simplement magnifique, il supporte mal une lumière ambiant forte.
- ce laptop est une véritable bombe !
La suite au prochain numéro.

crédit photo : romuleald
Entre les rédacteurs de la technobiosphere, il y a un point commun. Quelque chose qui fait l’unanimité.
Non, ce n’est pas Apple, car JLB tarde encore à se convertir.
Il s’agit de Canon. Nous sommes effectivement tous équipé d’appareils photos Canon. Pourquoi ? Tous simplement parce que, par rapport à ses concurrents, les appareils Canon présentent des avantages sérieux. Meilleure ergonomie et, donc, usage facilité, boîtiers plus légers, avance technologique et équilibre des fonctions (polyvalence) sont parmi les plus importants.
Et ce n’est pas David, du très bon blog lejapon.fr qui dira le contraire. Lui aussi étant un canoniste convaincu !
Croyez-en l’avis purement subjectif des blogueurs (il n’y a que les agences et les annonceurs qui pensent que les avis sont objectifs) que nous sommes et tirez-en les conclusions qui s’imposent.
Et si vous partagez cet intérêt (voire cette affection), vous pouvez le clamer haut et fort sur le web d’une manière générale et sur flickr en particulier. Il y a forcément un groupe qui correspond à votre usage, même s’il est très spécifique. Pour vous faire une idée, voici la liste des groupes dédiés à Canon dont je suis membre :
- Canon EOS 400D (aka. Rebel XTi / KISS Digital X) (15,442 members)
- Canon DSLR User Group (41,814 members)
- Canon 450D/40D/5D/1ds & 1d mkIII(& past models) (11,822 members)
- Canon Rebel XTi in all it’s glory!! (1,198 members)
- Canon 400D XTi users (1,483 members)
- canon digital photography. (4,006 members)
- Canon Digital (1,197 members)
- you can Canon (1,762 members)
- Canon Eos Francophonie (477 members)
- Canon 50mm f/0.95 “Dream Lens” (336 members)
- I Love My Canon (2,521 members)
- Canon EOS 400D – post whatever you want.., (1,073 members)
Et si c’est la vidéo qui vous fait vibrer avec, par exemple, le 50D Mark II ou le tout récent 500D, jetez un oeil sur viméo :
- Canon 5D MKII
- Canon 5D films
- Canon 5D MKII videos
- Canon 5D Mark II
- Canon EOS 5D Mark II
- the ‘ULTIMATE 5D MK2′ group
Plus aucune raison de ne pas être créatif avec un Canon EOS entre les mains (le G10, c’est pas mal non plus !)
Tests Canon sur la technobiosphere :
- Review : Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM + Canon EF 24mm F/1.4L II USM
– La vidéo du Canon EOS 5D Mark II
- Canon – Open Studio 2 – Test EOS 1D Mark III
- Canon lance l’EOS 450D
- Canon EOS 40D, mon idéal photographique ?
- Canon EOS 400D : lethal weapon
- Canon Ixus 800 is
Au moins, voilà de quoi patienter avant de lire le comparatif entre le 40D et le 50D de JLB…