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Zone Musicale

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Dans les appartements parisiens, il peut être assez difficile de consacrer un espace à son hobby, principalement par manque de place.
Jusqu’à présent, il m’avait fallu jouer de flexibilité pour pouvoir exercer mes activités, tantôt sur le canapé, tantôt sur le coin de la table…
Mais depuis que nous habitons un appartement un peu plus grand, j’ai réussi à extirper un peu d’espace à ma femme et mes 2 filles, sous la forme de quelques rayonnage de la bibliothèque.
Qu’on soit bien d’accord, ce n’est pas l’endroit où je bosse (quand ça m’arrive de devoir travailler à la maison) où je me promène en dilettante sur le web, etc.
Non, c’est un endroit purement et simplement réservé à la musique.

Alors que trouve-t-on dans ce petit espace ?

1. Mon ancien MacBook Pro 15″ qui ne sert plus qu’à diffuser du son : Traktor pour le mix, Reason pour la production, Guitar Pro pour les tablatures, iTunes pour écouter.
A noter qu’il y a le guitariste John 5 en fond d’écran. Je vous invite à écouter ses albums qui valent le détour.
2. Un petit récipient en faïence dans lequel je mets mes médiators comme ça, j’évite de les paumer un peu partout.
3. Une Nintendo DS Lite que j’utilise avec l’application Korg DS10 pour composer des petites lignes musicales que j’insère dans mes mix. C’est diablement efficace. Je dois avouer que c’est quasiment mon seul usage de la DS.
4. Un Pocket Pod de Line6, parfait pour enregistrer la guitare sur le mac. Le Pod se programme via le laptop et permet d’obtenir une foultitude de simulations d’amplis et d’effets. Un régal pour un si petit objet que j’emporte en vacances pour m’entraîner au casque.
5. Un contrôleur midi Hercules RMX avec carte son multi canaux intégrée qui me permet de piloter Traktor. La DS est branchée dessus. J’ai trouvé un mapping spécial qui me permet de bénéficier des quatre decks et de contrôler les effets pour bénéficier de l’ensemble des fonctionnalités de Traktor Pro.
6. Un clavier bluetooth Apple que j’utilise pour Reason et, avec un mapping spécial, pour gérer des boucles multiples dans Traktor.
7. Une boite Jack Daniel’s en métal dans laquelle je range les câbles et l’accordeur, histoire que ça ne traîne pas partout. Sur la boite, on trouve une clé USB 8Go, pratique pour y coller les mp3 suffisants pour assurer un mix, et ma souris que je destine essentiellement à Reason.
8. Un casque Sony MDR-V300 que je ne vais pas tarder à remplacer, mais je ne sais pas encore par quoi. Bien pratique pour la pré-écoute lorsque je mixe, pour jouer de la guitare tard le soir ou pour tout simplement ne pas déranger le reste de la famille avec des sons pas forcément très désirables.
9. Un petit ampli Vox DA5, suffisant pour jouer en appartement. Il simule 11 amplis différents (Soldano, Mesa, Marshall, Fender…) et tout autant d’effets. Je n’utilise pas les effets intégrés, mis à part un peu de reverb. Il sera bientôt remplacer par un 15w lampes, je pense, et sera dès lors utilisé par ma fille ainée.
10. Des enceintes 2.1 JBL Creature. Ca fait un bail que je les ai et elles sont toujours aussi efficaces ! Vous pouvez demander à mes voisins… Largement suffisant pour avoir un bon son que ce soit avec Reason ou Traktor, et même en accompagnement de mes exercices de guitare avec Guitar Pro.
11. Une Epiphone Les Paul Studio Goth. Pas chère, mais de bonne facture (je sais pas pour l’ensemble de la série, mais j’ai pris le temps nécessaire pour bien choisir la mienne). J’ai remplacé les micros d’origines, assez poussifs, par des EMG 81/85. De quoi avoir un bon gros son aussi bien en blues rock qu’en Metal. Et je peux vous garantir qu’elle déchire (et c’est même pas moi qui le dit… ce serait de la triche).
12. Un clavier Midi E-MU acheté il y a quelques années pas cher et qui m’est bien utile pour jouer avec Reason, voir même avec Traktor, dans un délire très controlerisme (comprendra qui pourra).
13. Une pédale de Chorus Electro-Harmonix Nano Clone, parfaite pour quelques soli.
14. De la même marque que la précédente, une Small Stone, soit un phaser que j’adore utiliser sur des partie en son clair un peu bluesy, voir limite country.
15. Une Super OverDrive Boss SD1, un classique. Elle va bientôt passer sous le fer à souder pour la booster un peu et en tirer le meilleur.
16. Une Boss MT-2, distortion métal par excellence, que je réserve à Metallica, NIN et autres Sepultura. Un vrai bonheur mais assez difficile à régler.

Voilà, j’ai fait le tour. Rien de grandiose dans tout ça, mais de quoi assurer de longues heures de plaisir. Vous pouvez me croire. D’ailleurs, je m’en vais de ce pas me faire quelques petites mélodies.

Mediators Ibanez Heavy (BPS17HR-BK)

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Et hop ! Encore un article dont la quasi totalité de mon (maigre) lectorat n’aura strictement rien à f**tre.

Mais si quelqu’un se demande quel est le médiator parfait, à mon humble avis, alors il trouvera ici la réponse à cette question existentielle.

Durant mes années de pratique de la basse, j’affectionnais le Dunlop Tortex triangulaire violet de 1,14 mm d’épaisseur. C’est donc très logiquement que, basculant vers la guitare, j’ai opté pour le même Dunlop Tortex, soutenu dans ce choix par le fait que ce médiator est réputé pour être le choix des “grands”… mouais, enfin, ça, je m’en fiche… j’ai plus quinze ans.
En pratique, je n’arrivais pas à trouver mes marques, le bout de plastique glissait entre mes doigts, ripait sur les cordes, ne me donnait pas l’attaque que je souhaitais et rendait mon jeu brouillon.

Je me suis, dès lors, lancé dans la quête du médiator parfait ! Différentes épaisseurs, différentes matières et surfaces, différentes formes… pour finalement tomber sur ce Ibanez Heavy.
Extrémité pointue pour la précision, rigide mais pas trop, surface recouverte de points rugueux pour bien l’avoir en main. J’ai été soufflé. Jamais je n’aurais pensé trouver mon bonheur chez Ibanez !
J’en ai dès lors acheté une bonne vingtaine compte tenu du fait qu’ils se trouvent difficilement en magasin. Il vous faudra passer commande chez Thomann pour avoir la chance de faire mumuse avec. Mais croyez-moi, ça vaut le coup.

Seul bémol, la relative fragilité. Si vous n’y faites pas un minimum attention, le médiator (sa surface rugueuse) sera mort en une semaine. Il m’a fallu un mois de jeu (assez) intensif (1h30 par jour en moyenne) pour arrondir la pointe et dégrader sévèrement la surface de contact.
Sur les photos, à gauche, état neuf et à droite, état dégradé.

A vous de vous faire une idée et si jamais vous avez trouvé votre Saint Graal, n’hésitez pas à me shooter un message pour que je teste ça.

Wordpress bloqué en mode maintenance

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Je replace dans le contexte.
Dimanche matin, grasse matinée jusqu’à 9 heures, heure maximale autorisée par ma dernière fille. Petite revue de presse via mon iPhone, encore au fond du lit. Premier râle du bébé qui réclame son petit déjeuner.
Biberon, couche, la maison se met en activité et je me dis que je vais passer l’heure à venir à m’occuper de la petite pendant que la grande se douche et que la maman organise la journée dominicale. Je vais en profiter pour écouter “attentivement” (ce qui veut dire dans mon salon, avec l’installation sonore adéquate…) le dernier Chemical Brothers qui n’a eu jusqu’à présent, comme égard, que mon iPod dans le rames bruyante du métro. Il est temps de replacer cette galette dans les conditions qu’elle mérite.

Mais comme à chaque fois que je prends ce genre de décision, ça foire. Il y a un truc, un détail souvent, qui dérape.

Cette fois-ci, ce sera une mise à jour, en apparence anodine, de 6 plugins de ce blog wordpress.
Allez, je mets tout à jour d’un coup, comme ça ce sera fait.
Erreur… !
Les 4 premiers passent sans problème. Ca cale au 5ème.
J’attends. Patient. Mais pas assez.

La mise à jour semble bloquée.
Que faire ? Il n’y a rien à faire. Impossible d’annuler ou de revenir en arrière.

Résultat ? Mon blog est en rideau : page blanche avec mention “Briefly unavailable for scheduled maintenance. Check back in a minute.” OMG ! Aurais-je à nouveau planté mon blog ?! Un an à peine après avoir effacé par mégarde la base de donnée ? Mois d’Août maudit ! Wordpress maudit ! Moment musical fini !

Heureusement, la solution s’avère très simple : connexion au ftp du blog avec Transmit (ou tout au soft similaire), affichage des fichiers cachés pour trouver le fichier “.maintenance” à la racine. Le détruire, et le tour est joué.
Aucune séquelle ! Je vais pouvoir reprendre l’écoute de Further.

Paul Dedrick Gray est mort

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Paul Dedrick Gray, ou #2, bassiste et co-compositeur du groupe Slipknot (celui là même qui m’aide à bercer ma fille) est décédé ce lundi 24 mai dans une suite d’un hôtel de Des Moines, Iowa, ville où il résidait avec sa femme.
Les raisons de son décès sont encore inconnues. Paul Derrick Gray semblait s’être remis de longs et difficiles problèmes de drogue et avait quitté Los Angeles pour Des Moines, berceau du groupe Slipknot, avec sa femme, Brenna Paul (GodsGirls), afin d’y construire sa nouvelle vie de futur papa.
Paul avait annoncé à la fin de l’année 2009 qu’il passait le plus beau Noël de sa vie et apprenait à son public que sa femme était enceinte.
A noter également que le bassiste devait prendre part au projet Hail ! composé de Tim “Ripper” Owens (Beyond Fear, Yngwie Malmsteen, ex-Judas Priest, Iced Earth), David Ellefson (Megadeth) et Andreas Kisser (Sepultura).
Une année 2010 se présentant sous les plus beaux hospices donc, ce qui rendrait encore plus improbable une mort volontaire (overdose).

Le corps a été trouvé à 10:30 du matin et la police a vidé la chambre de l’hôtel vers 14 heures emportant, entre autres, l’une des basses de Paul Derrick Gray. Une autopsie du corps est prévue pour mardi.


crédit photo : KCCI.com

Le bassiste gaucher de Slipknot n’avait rien de la star qu’il était pourtant. De l’avis de tous ceux qui l’ont côtoyé, il était très sympathique et toujours de bon conseil pour les musiciens et groupes qui commençaient leurs carrières.

Je suis de tout coeur avec la famille et les amis de Paul Dedrick Gray, et leur présente toutes mes condoléances.

EDIT : Une autopsie a été pratiquée ce mardi. Si les résultats n’ont pu donner les causes exactes de la mort de Paul Gray, le meurtre a été définitivement écarté et il a éte établi que le décès était survenu plusieurs heures avant la découverte du corps.
Il faudra attendre 4 à 6 semaines pour les résultats des analyses toxicologiques.
Une conférence de presse a eu lieu mardi en fin de journée à Des Moines avec les membres de Slipknot, le frère et la femme de Paul. Vous pouvez voir la retransmission vidéo sur le site de Slipknot.
EDIT bis : Paul Grey est mort d’une overdose de médicaments.

Salade de Boeuf Thaï

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Après la nourriture relevée de Louisiane, je vous propose de passer de l’autre côté du globe pour tester une recette d’un de mes plats préférés : la salade de boeuf thaï.
Et oui, la Thaïlande, pays aux milles saveurs dont les plats épicés réveillent tous les sens (y en a qui s’attarderont sur la beauté particulière de Nong Poy – voir ici… moi, c’est l’alimentation qui me fait frémir).

Commençons par le commencement !

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 400 g de Boeuf chateaubriand (idéalement en steak d’environ 1 cm d’épaisseur)
- 2 à 4 petits piments thaï (voire plus… mais ça dépend de vous
- 4 tiges de citronnelle
- 4 petits oignons
- 1 gros oignon rouge
- 2 gousses d’ail
- 1/2 concombre
- 1 tomate
- 1 racine de galanga (un morceau de +/- 4 cm)
- 4 à 8 cuillers à soupe de sauce de poisson (Nuoc Nam)
- le jus de 2 citrons verts
- coriandre fraîche
- menthe fraîche
- une grande feuille de laitue

Pour ceux qui n’aiment pas le boeuf cru, vous pouvez commencer par saisir la viande des 2 côtés, le coeur sera cuit par la marinade. Je préfère garder le boeuf totalement cru.
Emincez le boeuf en fine lamelle de 5 cm environs de long. Faites mariner la viande dans le jus de citron.
Pendant ce temps, émincez les tiges de citronnelle, tous les oignons et la racine de galanga, écrasez les gousses d’ail. Coupez le concombre en 2 dans le sens de la longueur, puis en lamelles. Coupez la tomates en petit quartiers en retirant les pépins et le jus.
Ajoutez le tout, sauf l’oignon, le concombre et la tomate, à la marinade.
5 minutes plus tard, vous pouvez ajouter à leur tour les oignons, le concombre (une poignée de lamelle en fonction des goûts), la tomate, la sauce de poisson et la coriandre fraiche (j’en mets très peu car je n’aime pas ça, même si je reconnais que son parfum est indispensable à ce plat… l’exception qui confirme la règle ?!).
Après avoir patienté encore 5 minutes, vous pouvez terminer par ajouter les piments coupés en fines rondelles. Mélangez le tout.
Servez immédiatement dans la feuille de laitue posée sur une assiette et placez quelques feuilles de menthe sur le dessus.

Régalez-vous !

Incroyable mais vrai…

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… ma fille (la petite) s’endort au rythme de Psychosocial de Slipknot.


Mick Thomson en pleine séance de headbanging… vous retirez 60 kilos, le masque et la guitare, vous remplacez cette dernière par ma fille, et vous avez quasiment le tableau
 

Petite précision pour ceux qui auraient déjà la main sur le téléphone prêts à me dénoncer à la DDASS, j’ai bien dit qu’elle s’endormait au “rythme” et non au “son” de…
Alors comment se déroule le rituel ?
Je me colle les écouteurs de mon iPod touch dans les oreilles, calé sur le titre en question, je prends la petite dans mes bras et la berce au rythme du morceau.
Elle n’entend donc ni les riffs métaleux de Root et Thomson, ni la voix de Taylor et encore moins la batterie de Jordison, mais elle accorde une grande importance à ce que je suive le rythme du morceau sans faute… en la berçant à la façon headbanging adoucis (voir la photo ci-dessus). Nécessité absolue pour qu’elle tombe dans un profond sommeil dont elle sortira seulement le lendemain vers 8h30.

Je vous colle la vidéo de Psychosocial, comme ça vous saurez à quoi vous en tenir.

 
A noter que le premier riff de Oroborus (premier titre de l’album The Way of All Flesh du groupe français Gojira) fonctionne pas mal.

New Orleans – Louisiana – Jambalaya

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Bayous – Caddo Lake à Oil City (ironique, non ?), Louisiane – magnifique photo prise par kathyv

A force d’écoutes répétées des albums de Down, en particulier le premier (N.O.L.A.), à cause de mon côté redneck qui me vient de je ne sais où, je ne peux que réagir à l’actualité qui frappe les Bayous : la marée noire, qui se répand dans le golfe du Mexique suite aux abus des grandes compagnies pétrolières.
Une petite dédicace sous la forme d’une recette cajun, empruntée à Auntie Jo que je ne manquerai pas d’exécuter le week end prochain. Très facile à réaliser et customisable en fonction de vos goûts, n’hésitez pas à vous y frotter, ça vaut vraiment le coup !


Jambalaya pris en photo par acmebargrillcom

Les ingrédients :
- 4 cuisses de poulet entières
- 15-20 crevettes
- 300g de chorizo
- 1 oignon
- 2 poivrons
- 4 branches de céleri
- 4 feuilles de laurier
- 4 branches de thym
- 6 gousses d’ail
- 1-2 petits piments rouges
- 400g de tomates concassées (en boite)
- 1,5 litre de bouillon de volaille
- 700g de riz long
- sel & poivre
- piment de cayenne
- huile d’olive
- persil frisé
- Tabasco

Comment on fait ?
- couper les cuisses au niveau de l’articulation pour obtenir 8 morceaux de poulet
- assaisonner les morceaux de poulet avec le sel & le poivre, et un peu de piment de cayenne
- dans une grande marmite, faire revenir les morceaux de poulet dans de l’huile d’olive
- lorsque la viande est dorée, ajouter l’oignon coupé, les poivrons épépinés et coupés en morceaux et le céleri, lavé et coupé en rondelles
- ajouter le laurier, le thym, saler & poivrer
- mélanger et laisser revenir une 10zaine de minutes – mélanger régulièrement
- le feu doit être moyen et régulier
- lorsque les légumes ramollissent, ajouter l’ail, le piment – remuer
- ajouter ensuite les tomates concassées, puis le bouillon de volaille – remuer
- dès la reprise de l’ébullition, baisser le feu, couvrir la marmite et laisser cuire 25/30 minutes – le poulet est cuit lorsque la viande se détache facilement de l’os
- ajouter le riz – mélanger et laisser cuire à nouveau une 15zaine de minutes
- lorsque le cuit est parfaitement cuit, ajouter les crevettes (décortiquées)
- ajouter un verre d’eau si besoin (le jambalaya ne doit pas être sec), couvrir et laisser cuire encore 5 minutes – rectifier l’assaisonnement
- éteindre le feu et ajouter une poignée de feuilles de persil frisé
- déguster, c’est prêt!
Personnellement, j’ajoute du Tabasco dont j’adore le parfum.
Bon appétit…


Le groupe Down au grand complet

Retour ?

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musique, famille, travail… de quoi remplir une vie

Le retour ?
Rien n’est moins sûr.
Je ne sais même pas ce qui me prend de taper quelques lignes ici.
Trop occupé par les réalités de la vie réelle, certainement arrivé en bout de course de ce web, j’ai eu besoin de renouveau.
Ce qui s’est fait au détriment de ce blog, et de toute mon identité numérique, d’ailleurs.
Ces derniers jours, j’ai un peu réactivé les pompes, mais en toute conscience de la versatilité des choses. Quelques photos et liens sur tumblr, last.fm suralimenté de la musique que je me mets quasi constamment dans les oreilles, twitter réduit au rôle de robot-agrégateur… pour le reste… qui vivra verra : ma femme me squatte mes appareils photo (en faisant bien meilleur usage que moi, je dois l’avouer), j’ai un petit projet de vidéo dans le tiroir…

Un petit article en forme d’explication visuelle.
Non pas un retour, mais une apparition.
C’est moins engageant.

Pain perdu ou french toasts

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french toast

french toast

Samedi matin, la neige tombe sur Paris et les températures négatives semblent vouloir traverser la porte-fenêtre pour passer du balcon à la salle de séjour. A peine extrait du lit, je contemple le spectacle de la rue déserte sous son léger manteau blanc essayant de trouver le courage pour sortir dans le froid et accompagner l’ainée de mes 2 filles pour sa séance de kung-fu hebdomadaire. Il est temps de préparer un petit déjeuner plein d’énergie pour bien commencer cette journée d’hiver : du pain perdu, du café et du jus d’orange.

Le café, on sait faire. Presser les oranges pour un jus frais plein de vitamines, rien de sorcier. Qu’en est-il du pain perdu ?

Je saute dans ma DeLorean et reviens à la veille au soir pour mettre à sécher 9 tranches de pain sous un torchon : 3 tranches de pain de mie sans croute, 3 tranches de pain de mie complet et 3 tranches de brioche. Elles sécheront toute la nuit et devraient être parfaite pour le lendemain matin.
Retour au samedi matin pour commencer la préparation.
On mélange grossièrement, dans une assiette creuse, 3 oeufs, 3 cuillères à soupe de sucre blanc ou roux et 20cl de lait.
Une bonne noix de beurre viendra fondre dans la poêle placée sur un feu moyen (pas trop pour par noircir, mais assez pour roussir). A portée de main, on aura de la cannelle en poudre, des cerneaux de noix brisés en éclats, du miel, du sirop d’érable, du Nutella… à enrichir suivant ses goûts et son imagination.

Tremper les tranches de brioches dans le mélange, suffisamment pour que la tranche soit bien humide sans qu’elle ne gonfle trop risquant de se casser, puis mettre les tranches humides dans la poêle. Saupoudrer de cannelle puis retourner, saupoudrer l’autre face et retourner à nouveau. Chaque face doit être brunie sans être trop sèche et dur. Poser les tranches de pain perdu sur une assiette et mettre du miel ou du sirop d’érable.
On passe ensuite aux tranche de pain de mie complet. On procède de la même manière que pour la brioche, mais on remplace la cannelle par la noix, sur une face seulement. On place sur une assiette.
Pour le pain de mie sans croute, on commence par tartiner d’un peu de Nutella. On coupe en diagonale pour faire des triangles et on colle les 2 parties pour faire un sandwich au Nutella. On trempe le sandwich en question dans le mélange. On passe à la poêle, on retourne. On place le tout sur une assiette.

A déguster accompagné de café, de thé, de chocolat chaud, de jus d’orange… Bon appétit !

Marinade pour travers et poitrine de porc

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ribs by american spoon
photo d’illustration par American Spoon

Suite aux compliments de ma femme, me disant alors qu’il fallait que je partage ça avec vous, je vous propose ma recette de marinade pour travers et poitrine de porc.

Vous allez voir, c’est de la bombe atomique : Un parfait équilibre entre sucré et épicé !

L’idée est de préparer cette marinade la veille de votre repas pour pouvoir laisser mariner votre viande durant au moins une nuit. Au pire, mettez ça en place le matin pour le soir. Evidemment, plus vous laissez mariner votre viande et plus elle sera parfumée, ça va sans dire.

Pour la cuisson, vous pouvez préférer le barbecue, le four ou la poêle. Mais pour cette dernière, il faudra faire attention à la faible frontière entre “caramélisé” et “carbonisé” ! Mes faveurs vont au barbecue.

Ingrédients :
Pour préparer cette marinade, il vous faudra
- 6 cuillères à soupe de vinaigre de vin
- 5 cuillère à soupe de miel liquide
- 2 cuillères à soupe de Worcestershire Sauce
- 1 cuillèrre à soupe de sauce soja Kikkoman
- 1 petite boîte de concentré de tomate (70g)
- 2 cuillères à café de Tabasco
- 1 cuillère à café de ciboulette hachée
- 2 gousses d’ail écrasées
- L’équivalent de 2 noix de gingembre râpé (à adapter selon votre goût)

Préparation :
Verser les ingrédients, en commençant par le vinaigre pour y délayer le miel, ajoutez le reste et mélangez bien pour obtenir une sauce hétérogène. Ne vous inquiétez pas si le résultat est assez épais, c’est normal.
Les quantités énoncées m’ont suffi pour un kilo de travers de porc.
Mais si vous avez prévu une grande quantité de viande à faire mariner, il vous suffira de multiplier les quantités ci-dessus.

Placez la viande dans un plat ou une assiette et recouvrez avec la marinade.
Glissez le tout au réfrigérateur et laissez reposer plusieurs heures (au moins 8).

Retirez la viande de la marinade et réservez cette dernière.
Faîtes cuire la viande en la caramélisant et badigeonnez-la de temps à autre avec la marinade. Durée de cuisson : de 30 à 45 minutes.

A accompagner de riz, de frites, de coleslaw, etc.

S’il vous reste de la marinade après la cuisson, vous pouvez toujours l’utilisez pour y faire sauter du riz, c’est très bon.

J’espère que ça vous plaira, n’hésitez pas à me donner vos impressions.