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Amplis Marshall MS-2 & MS-2C

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Marshall MS-2

Marshall MS-2C

J’avais craqué pour le premier (le MS-2) il y a un an, à la même époque.
Venant d’offrir à ma fille une Fender Stratocaster 3/4 Hello Kitty (bon, j’avoue, c’est une Squier, mais Squier est à Fender ce qu’Epiphone est à Gibson) pour Noël, j’en ai profité pour acheter un MS-2C qui lui permettra de travailler ses gammes et autres accords.

En dehors de la finition, il n’y a aucune différence entre ces 2 mini amplis de chez Marshall. Ampli mobile, car fonctionnant sur pile 9V ou transformateur générique (les mêmes que ceux qu’on utilise pour les pédales d’effets), ou gadget pour amateurs de la marque légendaire d’amplificateurs, ces petits amplis ont le mérite de répondre exactement à mon attente : électrifier ma guitare sans risquer de me retrouver opposé à mon voisin sur le plateau de “Sans Aucun Doute” ou d’être obligé d’avoir un casque vissé sur les oreilles dès que je veux jouer 3-4 notes.

Au menu, que du très simple : une accroche ceinture, une prise jack mono en façade pour la guitare, une prise casque sur le côté, un logement pour la pile, une prise adaptateur 9V, un sélecteur arrêt/marche/overdrive, un potentiomètre de volume et un pour la tonalité.
La finition est nickelle, que ce soit dans la version “normale” qui reprend les codes visuels bien connus de Marshall (MS-2), que dans la version classique (MS-2C) qui reprend les finitions des amplis old-school de la marque avec son logo doré.

En terme de son, aucune différence entre les 2. Et pour cause, les entrailles sont les mêmes. L’ampli délivre 1 watts, ce qui paraît peu pour un ampli de guitare (100 fois moins que mon ancien ampli de basse), mais est, en fait, largement suffisant dans un appartement parisien. D’autant qu’il est impossible de jouer à très faible volume lorsqu’on souhaite profiter de l’overdrive (saturation du signal d’entrée donc volume plus élevé). Il est d’ailleurs difficile de pousser l’ampli trop fort si on veut garder un son cristallin en ayant sélectionné le canal clair.

J’en entends déjà certains qui me diraient “Pfff… pour 20 euros de plus tu pouvais acheter un ampli Peavey nettement plus sérieux”. C’est vrai. Si vous cherchez un “vrai” ampli, détourner vous des ces mini amp car, pour moi, il s’agit avant tout d’un vrai caprice d’ancien musicos qui passe le relais à ses enfants mais qui n’oublie pas ses amours d’adolescent : les bonnes cordes qui grattent bien. Et puis, c’est le caprice d’avoir du Marshall pour moins de 50 euros.

Je vous laisse, je vais continuer à enseigner à ma fille ainée comment jouer le riff de Iron Man (Black Sabbath, pour ceux qui n’auraient pas suivi).

Starbucks Christmas Blend – Mélange de Noël

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starbucks-christmas-blend

La dernière fois que je me suis rendu au Starbucks, non loin de la salle où ma fille pratique le kung-fu, pour mon Caramel Macchiato hebdomadaire, je me suis laissé avoir par le marketing de caisse…
Si, si, vous savez… les packs de piles que vous achetez “au cas où” alors que la dernière fois, vous en avez aussi acheté “au cas où”…
Le paquet de chewing-gum ou de Ricola qui vous fait craquer si près du but alors que vous aviez suivi votre liste de course à la lettre sans sourciller…
Tous ces petits “trucs à pas (trop) cher” qui font gonfler l’addition sans coup férir.

Et bien, je me suis laissé avoir par ce tout petit de paquet, suffisant pour une cafetière à pression de 8 tasses, de café spécial mélange de Noël : Starbucks Christmas Blend.

Ce café tient les promesses mentionnées sur le paquet et offre un goût rond et intense, correspondant à un 100% arabica. Et si je le trouve assez bon nature avec un peu de sucre, je pense qu’il deviendra parfait avec un peu de crème et de cannelle. Au risque de me faire injurier, je dois avouer que je ne suis pas un amateur du pur café et préfère une boisson plus… sophistiquée.

En tout cas, ce café me change du Nespresso quotidien du bureau sans tomber dans le Ricoré.

Pour les amateurs de café, je conseille de corser les doses indiquées et d’y aller doucement sur le sucre. La moitié du paquet dans une Bodum 2 tasses donnera un café corsé et puissant qui fera oublier la réputation “Starbucks = jus de chaussette” !

Starbucks – Merchandising de Noël

Vive la fibre optique ! (avec Free)

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iMac dans bibliothèque

Voici quasiment un mois que nous avons déménagé.
Un mois. A peine le temps qu’il faut pour vider les cartons, trier et ranger toutes les affaires, acheter et monter quelques meubles Ikea.

Pendant ce mois, j’ai eu le plaisir de recevoir ma nouvelle Freebox, celle qui se connecte à la fibre optique. Parce que j’ai la chance d’avoir emménagé dans un appartement (réellement) connecté à la fibre optique. C’est donc tout naturellement que j’ai souscris à l’offre ad hoc.

Premier constat, pas de procédure de déménagement lorsqu’on passe d’une offre ADSL à une offre fibre optique en changement de domicile : il faut résilier l’ancienne ligne pour souscrire à la nouvelle en demandant un remboursement des frais de résiliation. Les délais d’activation de la ligne et d’envoi de la Freebox ont été assez raisonnables et j’ai pu constater, dès le premier coup d’oeil sur les 2 boîtiers, que la qualité de fabrication n’a rien à voir avec ma précédente Freebox ADSL : les connectiques sont nettement plus solides et le plastique semble plus… solide. Pour ce qui est du design, rien de neuf, les box sont toujours aussi horribles.
Au rayon des nouveautés, on trouve une petite télécommande pour la Freebox optique. Cette dernière peut effectivement être branchée sur un écran pour diffuser la TV en HD (prise HDMI), mais pas de disque dur intégré. Côté Freebox HD, rien de changé.

L’ensemble déballé, je connecte le tout en CPL, une TV sur le boitier HD (je n’ai qu’une télévision… la honte!), 2 macbook pro en Wifi et un iMac en ethernet, histoire d’avoir un poste à fond de bande passante.
Mais le premier soir, c’est un peu n’importe quoi : la Freebox Optique indique une heure erronée, le débit est très moyen, impossible de modifier quoique ce soit via l’interface d’administration Free et, donc, pas de bouquet Canal Sat, ni de wifi ou de fonction routeur.
Un petit coup de fil à l’assistance de Free pour constater que personne n’est formé pour les questions liées à la fibre optique.

Je prends mon mal en patience et dès le lendemain, tout est en ordre.
Ligne téléphonique activée, abonnement Canal Sat réactivé, fonction routeur et wifi, ok. Les Freebox sont opérationnelles et prêtes pour un petit test de bande passante. Le test traditionnel que j’effectue à chaque déménagement (enfin, pour les 6 derniers) avec, à la clef, souvent de la déception.

En voici le résultat en image :

fibre optique - test degrouptest.com

Comme vous pouvez le voir, ça “avoine” sévère ! Les 84Mbps en download (en dessous des 100Mbps théoriques) assurent le téléchargement de 700 Mo en un peu plus d’une minute (image disque depuis le ftp Free) tandis que les 73Mps en upload (au dessus des 50Mbps théoriques) permettent de se la péter, mais ne me sont pas vraiment utiles.
Concrètement, c’est le wifi qui, désormais, limite ma vitesse de connexion et, depuis le iMac connecté en ethernet, le chargement des pages est tout bonnement instantané. Un vrai plaisir de surfer dans ces conditions !

Sur ce, je vous laisse pour profiter de la fin de mon premier jour de congé parental en regardant la fin de la soirée 20ème anniversaire des Simpson à la TV.

Note : durant la rédaction de cet article, j’ai donné 1 biberon et rattrapé 25 fois la tétine.

Edit : N’hésitez pas à poser vos questions, donner vos remarques. JLB et moi, nous nous sommes pas mal renseignés sur la question du déploiement de la fibre optique et nous devrions pouvoir vous répondre…

Fujifilm Finepix F70EXR : j’ai testé le graal !

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fujifilm finepix F70EXR

Si vous lisez ce blog régulièrement, vous devez savoir que je suis à la recherche de la perle rare : un appareil photo compact qui me contenterait pleinement. Et je peux vous assurer que ce n’est pas gagné. Ayant des besoins un peu particuliers en matière de photo, il me faut un compact discret (je suis un timide de la prise de vue), pratique (je veux le trimballer en permanence), débrayable (80% de mes photos sont prises en mode priorité ouverture), de bonne qualité dans les hautes sensibilités (j’officie souvent en intérieur et je n’utilise quasiment jamais le flash, voire jamais jamais, en fait je déteste le flash) et offrant un mode tout automatique magique (qui “fait des belles photos” sans que j’aie à réfléchir à quoi que ce soit), le tout sans que ça me coûte un bras (déménagement + bébé, ça laisse peu de loisirs en termes de dépenses).
Utilisant couramment un reflex Canon, je me suis tourné vers des compacts dits “experts” dans mon budget : le Canon G10 (lire le test), remplacé depuis par le G11, et le Lumix LX3 (lire le test) conseillé par Laurent, fan de Leica devant l’éternel. Mais le premier s’est avéré définitivement beaucoup trop gros et trop lourd (le Hummer du compact). Il restait le Lumix dont le zoom est un peu court, mais, ça, c’est pas trop grave.
La rentrée de septembre dernier a vu son lot d’annonces avec le G11 (disqualifié d’office pour les mêmes raisons que le G10) et le S90 qui tarde à arriver. Du côté de Lumix, le ZX1 aurait pu rentrer en course en termes de gabarit et de qualité (le choix du rédacteur fictif de ce blog, JLB), mais l’absence de mode manuel le laisse sur le bord de la route. Seul le Lumix LX3 semblait rester en lice. Mais son prix élevé, le manque de polyvalence du zoom pour un encombrement relativement important, pour un compact “à mettre dans une poche”, me faisait hésiter. Fallait-il me résoudre à ne pas trouver mon bonheur ?
Voilà qu’un matin, je lorgne sur l’achat d’occasion d’un Fujifilm Finepix F11, que j’ai testé grâce à JLB (toujours lui) qui en possède un. Pourquoi acheter une vieillerie de 6 Mpx ? Parce qu’il est vraiment compact, débrayable et de bonne qualité photographique.
Mais le même JLB me parle alors d’un tout nouveau Fujifilm, le Finepix F70EXR. Tellement nouveau qu’il n’y quasiment aucun test sur le web. Il faut donc se contenter des caractéristiques papier et de ses similitudes avec le F200EXR pour se faire une idée.

Et là, c’est du lourd ! Le F70EXR semble être en tout point ce que je cherche : vraiment compact, efficace et débrayable. Zoom 10x, mode manuel, P et Av, plages d’ISO automatiques à limitation, modes EXR automatique, hautes sensibilités et faible bruit, haute résolution, plage dynamique (récupération des zones claires).
Tout semble là pour me séduire. Mais point d’avis concret qui puisse confirmer ce bon a priori. A priori renforcé par le fait que j’ai eu un Fujifilm (mon premier appareil numérique, en 1998) qui était de très bonne facture.
Je décide donc de me jeter à l’eau et je l’achète. Il faut dire qu’à 200 euros environ (le faible prix est la cerise sur le gâteau), on ne peut qu’en avoir pour son argent, voire plus.
L’appareil est assez neutre en main, bien équilibré, mais il faudra prendre garde au doigt devant le flash (pour ceux qui l’utilisent). L’ensemble est de bonne facture et paraît assez solide. Les boutons et la molette de sélection des modes sont très agréables et ne font pas cheap du tout. Si ce n’est que le déclencheur présente un peu de jeu, mais aucune gêne à remarquer.
Il faudra prendre le temps de bien se plonger dans le mode d’emploi tant les modes sont nombreux. D’autant que pour chacun de ces modes, l’ensemble des réglages à disposition varient. Il faudra donc retenir ces caractéristiques si on veut repousser l’appareil dans ses retranchements.
Mais revenons sur les informations basiques : un grand angle de 27 mm, très agréable et délicieusement déformant, jusqu’au téléobjectif de 270 mm. Voilà qui laisse le choix dans le cadrage.

tour Eiffel dans le brouillard

La photo de la tour Eiffel, ci-dessus, est prise dans le mode le plus basique : tout automatique. Alors que la scène n’est pas évidente à gérer : prise depuis le métro en mouvement, à travers la vitre, à bout de bras, avec un ciel de brouillard.Voilà pas mal de raisons de rater la photo par mauvaise mesure de la lumière, pose trop lente, mise au point sur la vitre, etc.
Comme vous pouvez le noter (photo légèrement recadrée ci-dessus et détail full définition ci-dessous) le F70EXR s’en sort très bien. Il choisit de lui-même une exposition de 1/340s à f/4,5, le tout à 200 ISO.
Je vous laisse vous faire votre opinion sur le piqué du cliché.

tour Eiffel - detail

En ce qui concerne la photo ci-dessous, voici un de mes sujets de prédilection : la chatte Mouchka joue à quelques centimètres de moi, sur le canapé. Elle bouge dans tous les sens, il faut donc être rapide. Il est 23h, la pièce est assez sombre (pour la prise de vue) avec un chandelier à ampoules incandescentes à 3 mètres et la lumière très changeante diffusée par la télévision allumée. Flash interdit pour éviter que le félin aille se planquer à cause de l’aggression occulaire.
Là encore, le petit compact de Fujifilm s’en sort admirablement bien. Bien mieux que n’importe quel appareil que j’ai eu entre les mains jusqu’à présent. Comment se fait-il ? Le mode macro assure la bonne mise au point avec rapidité pour suivre l’action à 27 mm, le stabilisateur d’image évite avec brio le flou de bougé d’une pose de 1/4s à f/3,3. La sensibilité est calée à 800 ISO, le mode activé est EXR HR, soit priorité haute résolution (“convient pour les prises de vues de sujets détaillés”). Si la photo est légèrement floue, c’est certainement dû au fait que Mouchka était trop proche de l’objectif. Mais les couleurs de la photo, l’absence de bruit numérique disgracieux, donnent une photo très agréable d’un petit animal plein d’énergie à l’heure d’aller se coucher. Pour info, je n’ai pas recadré le cliché pour vous donner le résultat brut de décoffrage.

mouchka

Encore un sujet que j’affectionne. En tout cas, que je prends assez souvent en photo pour pouvoir l’utiliser comme une référence de jugement pour les divers appareils qui passent entre mes mains.
Un détail de moteur de moto (ici, un carburateur), lumière naturelle, mise au point macro, retouche sous lightroom pour créer un léger effet crossprocess.
Là encore, l’appareil s’en sort bien, même si je remarque un léger bougé sur les lignes sombres en pleine résolution. Pour le reste, rien à dire !

carburateur

Pour conclure, le Fujifilm Finepix F70EXR est de très bonne facture, au design simple et de bon goût, même s’il ne marquera pas l’histoire du design photographique, il propose des prestations photographiques de très très bonne qualité et excelle dans les situations périlleuses. Le mode EXR auto est particulièrement impressionnant : on pourrait presque parler d’un appareil “qui fait de belles photos”… tout seul. Ce mode n’est que légèrement bridé par une certaine lenteur dans le système de reconnaissance des visages. Un appareil qui, pour un budget “entrée de gamme” n’a pas à rougir face aux compacts experts tels que les G11, S90 et LX3.
On regrettera simplement un écran un peu léger en résolution (dommage pour ceux qui utilisent leur appareil photo pour le diaporama), l’absence de vidéo HD (absent également chez Canon) et un léger mou dans le déclencheur.
Mais je lui pardonne… car un compact aussi pratique et aussi efficace est, pour moi, un vrai Graal !

Très vite, vous pourrez trouver plus de photos sur le sujet dans mon flickr set F70EXR

Les prochaines fois, on passera en revue le VistaQuest VQ1005 (un véritable OVNI), le Lumix ZX1 et… le Canon EOS 7D.

EDIT : je confirme ce que j’ai pu lire sur le test de Les Numériques (qui n’était pas encore en ligne lorsque j’ai acheté l’appareil) : la batterie est un peu “légère” surtout si on utilise majoritairement le mode EXR auto.

Griffin AirCurve

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Sur le papier, il y avait de quoi être séduit ! Griffin est un fabricant sérieux qui a eu la bonne idée de proposer un dock amplificateur mécanique pour les haut-parleurs du iPhone, pour moins de 20 euros. Adapté aux 3 générations du smartphone Apple, il permet, par le biais d’une conduite en spirale d’augmenter le volume des haut-parleurs de 10 décibels.

Fabriqué dans un plastique transparent, le dock est assez imposant. On trouve également des adaptateurs blancs souples pour connecter l’iPhone en fonction de sa génération et un astucieux système qui permet de passer le câble de synchronisation Apple. Comme on peut le constater, ce dock est on ne peut plus simple, sans électronique ou électricité embarquée, il est bien fini et solidement massif. De quoi me satisfaire pour un usage particulier : la salle de bain ! J’ai déjà un dock amplifié (électriquement) dans ma cuisine. Mais la salle de bain, avec ses éclaboussures, l’obligation de déplacer, ranger, les savons, gels douches… autant d’ennemis pour du matériel électronique.

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J’ai donc été particulièrement séduit par ce dock, Griffin AirCurve, pour sa facilité à être déplacé et son absence de toute source d’énergie. Mais voilà… le problème est que le son qui sort du AirCurve manque cruellement de puissance dès qu’il y a un peu de bruit environnant. Ce qui est aggravé par le fait que lorsque l’on pousse le volume du iPhone au max, il y a une saturation telle qu’elle interdit toute écoute musicale. Ce qui n’est pas trop grave dans mon cas car je me contente de Podcast d’émissions de radio dans ma salle de bain et là, les voix supportent la faible qualité du son..

Pour la défense du Griffin AirCurve, et après divers tests, il semble que le problème de faiblesse du volume soit dû au iPhone. Le 2G. Ce dernier ne bénéficiant pas de la puissance des 3G et 3Gs.

J’ai testé un 3G sur le AirCurve est l’ensemble tient suffisamment la route pour l’usage que je lui destinais. J’attendrais donc patiemment le renouvellement de mon iPhone actuel pour profiter de l’usage de ce dock si particulier. D’autant qu’il est moins cher que le dock qu’on trouve au catalogue Apple. Griffin a donc réussi son pari de proposer un dock à amplification mécanique du son dans des conditions correctes d’utilisation. N’espérez tout de même pas organiser une free party avec :) mais pour moins de 20 euros, cet achat me paraît des plus corrects… en ce moment, je l’utilise comme kit main-libre au bureau !

Plus de photos sur mon Flickr, set “Griffin AirCurve”

Test du Canon PowerShot G10

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Il aura fallu être patient, mais le voici finalement. Tant attendu par l’ensemble du web, le test du Canon PowerShot G10.

Avec ses 350 grammes et ses 10,91 cm de large sur 7,77 cm de haut pour 4,59 cm de profondeur, le G10 en impose direct et se démarque des autres compacts. De tous les autres. Au premier contact avec le boîtier, ce sentiment de différence perdure : c’est du solide, à la mode ancienne, comparable à mon reflex argentique AE-1. Loin des canons de beauté des compacts actuels, le G10 est nettement plus encombrant mais s’avère plus pratique pour un usage photographique de précision. Et puisqu’on parle de son usage, la différence se confirme par rapport aux autres compacts experts : le dos du G10 est grêlé de de boutons et autre molette. J’y reviendrai un peu plus tard. Vous le comprendrez, le G10 rappelle la solidité des appareils des années 80, avant que la course à la miniaturisation ne prenne le dessus sur l’ergonomie. Un petit goût de RDA flotte sur ce boîtier qui respire le baroud et la solidité. Son viseur intégré augmente encore cet effet, tout comme les molettes et la griffe de flash présentent sur le dessus.

La prise en main de l’appareil est très bonne, surtout pour un utilisateur de reflex. Le Canon PowerShot G10 est certainement le compact le plus proche d’un reflex. Le renflement sur le côté droit rappelle les petits reflex d’entrée de gamme procurant un grand confort. Le confort de la main droite est d’ailleurs très indispensable car tous les réglages importants se trouvent directement sous les doigts sans avoir à faire appel à quelconques menus. Un point de plus en ce qui concerne la similarité avec un reflex. On y trouve même une molette extrêmement pratique, qu’on ne voit d’habitude sur les reflex de la marque qu’à partir de la série EOS x0D. Même si je dois avouer quelques difficultés avec l’ergonomie des compacts Canon (j’ai un ixus), le choix de ces réglages directs me facilite réellement le travail.

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Sur le dessus de l’appareil, outre la griffe de flash, on trouve le bouton de mise sous tension, qui a un peu tendance à s’activer involontairement, la commande au niveau du zoom au niveau du déclencheur, une molette à double niveau permettant le choix des ISO et le choix des programmes et une molette de contrôle du bracketing. J’ai trouvé que le choix de rendre direct l’accès au contrôle des ISOs était très judicieux car il permet de s’adapter aux conditions parfois très changeantes de luminosité. Par exemple, vous visitez un petit village en Provence et passez votre temps à aller des rues ensoleillées aux intérieurs sombres des petites maisons. Là, switcher rapidement les ISOs peut s’avérer très pratique si, comme moi, vous ne faites pas confiance à la sélection automatique. Je suis également un adepte absolu du bracketing que j’utilise quasiment systématiquement.
Au dos, on trouve la molette sans fin qui sert à de nombreux réglages et remplace avantageusement quelconques croix et autres joysticks traditionnellement présents sur les compacts. Egalement, un bouton de mémorisation d’exposition, encore un héritage des reflex, le sélecteur d’AF, de mode de mesure, le mode manuel, l’activation du flash, le mode macro, le mode de prise de vue, le bouton central de valdation, le mode d’affichage et le bouton menu. C’est via ce dernier qu’on retrouvera toutes les réglages non accessibles directement.
Si vous êtes un utilisateur de reflex Canon et que vous cherchez un compact en complément, l’ergonomie du G10 devrait vous donner entière satisfaction. Un vrai bonheur, je vous dis qui vous permettra d’éviter de tout “ré-apprendre” une fois de plus. Bonheur qui sera encore amplifié par le superbe écran de 3″ avec 461000 points, une merveille que l’on trouve également sur le EOS 50D.

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Du côté face, le G10 propose un objectif 5x avec une ouverture de f:2,8-4,5 en 6,1 à 30,5mm, soit un 28-140 mm en 24×36. Un bon objectif polyvalent ni trop puissant, ce qui détériore la qualité de l’image, ni trop obscur. Bien sûr, ce n’est pas équivalent à de bons objectifs reflex, mais il tient le haut du pavé dans la catégorie compact. Pour tout dire, j’apprécie beaucoup le mode macro intégré des compacts. Celui du G10 permet une mise au point minimum de 1cm. Je ne parlerai pas du zoom numérique car je déteste ça.

La qualité des images en 14 Mpix est très bonne et je me suis senti très à l’aise dès les premières secondes d’utilisation. Canon a réalisé un véritable appareil photo compact avec ce G10. Empruntant tout ce qui était possible au monde des reflex : sensibilités élevées (3200 ISO), vitesses également élevées (1/4000 sec.), le processeur Digic 4, l’écran de contrôle de 3″ et l’enregistrement en format Raw.
Le seul point noir vient du viseur qui tient plus du trou de serrure que d’autre chose. Mais, bon, je ne pense pas que ce point soit rédhibitoire. Il facilite tout de même la prise de vue en situation d’extrême luminosité.

Je note simplement un format d’image un peu étrange pour Canon : le 4×3 qu’utilise également Olympus, si je ne m’abuse. Je n’ai ni parlé du flash, ni de la vidéo, car ils ne présentent, à mon avis, aucun intérêt sur ce type d’appareil. Par contre, la fonction PictBridge est un atout pour l’usage de la Polaroid PoGo :-)

Pour conclure, le Canon PowerShot G10 est beaucoup plus qu’un compact classique. Il mérite très franchement le titre de compact expert et ravira définitivement tout photographe qui cherche un compact complémentaire à un bon boîtier reflex. Le prix à payer ne sera pas tant monétaire, car il n’est pas plus cher que ses équivalents (Lumix DMC-LX3, Nikon P6000, Ricoh GH…), mais plutôt en terme d’encombrement : n’espérez pas le ranger nonchalamment dans une poche !

Plus de photos sur mon Flickr, set “Canon PowerShot G10”.

Lire le test du Panasonic Lumix DMC-LX3.

F.A.S.T. sur iPhone

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Je me baladais sur l’App Store, dans le Top 25 des applications payantes quand mon regard fut attiré par F.A.S.T. – Fleet Air Superiority Training! du studio SGN.

Je suis plutôt amateur de simulation de combats aériens (un comble pour un antimilitariste). Il est donc logique que tout jeu de ce type m’interpelle. Allait-il être à la hauteur d’un Ace Combat sur PSP ? Ce dernier m’avait violemment scotché et fait office de référence pour moi en matière de simulation de combat aérien sur console mobile.

Le studio SGN est un gage de qualité, ayant pour habitude de bien finir leur boulot et d’être assez imaginatif en terme de jouabilité.

C’est le cas pour F.A.S.T. qui propose un pilotage par accéléromètre. C’est assez intuitif mais on risque de rapidement passer pour un crétin en jouant dans le métro (en public, d’une manière générale). Les graphismes sont superbe, le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, même en réseau.

Parce que c’est le grand intérêt de F.A.S.T. : pouvoir affronter d’autres pilotes réels en réseau. Que ce soit en local (P2P) ou via Wi-Fi / mobile. Ce qui augmente, quasiment à l’infini, la durée de vie du jeu. Au programme, le one-to-one en duel, le 2 contre 2, des challenges et le one-to-one en bluetooth (P2P). A mon avis, c’était vraiment ce qu’il manquait à ce type de jeu.

Bien sûr, avant de s’attaquer aux combats “réels”, vous avez plutôt intérêt à vous entraîner avec les exercices qui vous feront gagner de nouveaux avions et l’expérience indispensable pour l’affrontement avec le reste du monde. Dans le menu du jeu, on trouvera également le top des meilleurs pilotes et un onglet “social” dont vous pourrez percevoir l’utilité si vous avez un compte facebook (ce qui n’est pas mon cas).

F.A.S.T. – Fleet Air Superiority Training! est donc une très belle réussite qui assurera de longues heures de jeu aux amateurs de combats aériens avec une communauté qui semble déjà bien fournie. Le iPhone / iPod touch prouve bien, ici, qu’il est un rival sérieux aux consoles mobiles, à ceci près qu’il faudra limiter vos heures de jeu si vous ne voulez pas vous retrouver sans téléphone… la batterie étant toujours son point faible.

Imprimer une photo avec la Polaroid PoGo depuis un iPhone, c’est possible !

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Après ce titre fracassant, il faut quand même préciser les choses et certainement en calmer quelques uns qui sont déjà fébriles derrière leur écran.

Tout d’abord, ce qui suit concerne les iPhone 2G et 3G sous OS3. Les iPhone 3GS, on oublie direct (en tout cas pour le moment). Les iPhone avec OS2 peuvent également appliquer ce qui suit. Mais en reste-t-il encore ?…

Ensuite, il faut jailbreaker votre cher iPhone. Utiliser redsn0w me semble être le plus adéquat. Pensez à bien cocher la case “installer Cydia” (faire de même avec Icy, tant qu’on y est). Car c’est via Cydia que vous pourrez passer à la suite.

Maintenant qu’on a le pré-requis, c’est à dire un iPhone 2G ou 3G sous OS3 jailbreaké avec Cydia installé, passons à la suite.

Comme évoqué précédemment, notre problème est d’envoyer une photo prise avec le iPhone vers l’imprimante Polaroid PoGo, via bluetooth, pour… l’imprimer. Or, le iPhone n’est pas très causant en ce qui concerne le bluetooth et carrément muet avec la PoGo.

Mais voilà la solution :

- rendez-vous sur le site XSellize et inscrivez-vous au forum (vous allez avoir besoin de votre identifiant et de votre mot de passe ultérieurement)
- sur votre iPhone, ouvrez Cydia
- rendez-vous dans les sources et ajoutez celle-ci : “cydia.xsellize.com/user-pass
user et pass étant respectivement votre identifiant XSellize et votre mot de passe XSellize
- Ensuite, il faudra télécharger l’application iBluetooth version 1.0.8-3.0 (très important, car les autres versions ne fonctionnent pas) depuis la source XSellize (celle que vous venez d’ajouter). Il s’agit d’une version spéciale d’iBluetooth compatible avec l’OS3 (pour l’OS2, la version 1.0.8 fera l’affaire). iBluetooth permettant d’ouvrir réellement le port Bluetooth du iPhone.
- Allumez votre Polaroid PoGo et ouvrez l’application iBluetooth sur votre iPhone. Cliquez sur “Images”, sélectionnez une de vos photos et cliquez sur le symbole “envoyer”. L’application cherchera et trouvera alors les différents appareils bluetooth qui vous entourent.
- Sélectionnez la Polaroid PoGo.
- Tapez le code d’identification
- Le transfert de fichier apparaît alors dans “Activity”.
- Quelques instant plus tard, la Polaroid PoGo s’active et votre photo s’imprime.

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Tout ça, c’est sur le papier. Pour moi, ça s’est passé un peu différemment. D’abord Cydia est hautement instable sur mon iPhone. Instable au point que j’ai dû réinstaller l’OS du iPhone et le jailbreaker à nouveau suite à un méchant plantage. Après d’autres plantages à répétition, je suis passé par Icy (l’adresse de la source est la même) au lieu de Cydia pour installer iBluetooth. Ca, c’était la première barrière majeure.
Ensuite, iBluetooth est également une application assez caractérielle. Si j’ai réussi à imprimer 2 photos, j’ai eu pas mal d’essais ratés pour y parvenir. Il ne faudra pas vous inquiétez si la photo ne sort pas du premier coup, si l’application semble très lente. Voir parfois si lente qu’il ne se passe finalement rien…

Comme vous pouvez le voir, on est pas encore dans la pure fluidité mais comparé à … rien du tout, c’est carrément un pas de géant ! Vous pouvez me croire, j’ai fais de vrais bons dans tous les sens lorsque la Polaroid Pogo a émis son premier ronronnement avec le iPhone ! Il faudra encore attendre, certainement, pour que tout ça se stabilise (si tant est qu’il y ait encore quelqu’un qui suive le projet iBluetooth – appel aux développeurs -) et que cette méthode soit compatible avec le iPhone 3GS. Je vais encore attendre un peu avant de remplacer mon actuel iPhone, vous pouvez me croire.

Test du Canon PowerShot G10 – à venir

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Il est posé sur mon bureau, attendant impatiemment de passer les épreuves du test et de se mesurer dans un duel sans merci au Panasonic Lumix DMC-LX3. A l’issu de toutes ces épreuves, il me faudra faire un choix cornélien.

Pour le moment, je laisse reposer les 14.7 mégapixels du Canon PowerShot G10 car je dois accomplir ma besogne (très intéressante au demeurant) quotidienne et je m’y pencherai ce soir. Avec un peu de chance et de courage, je devrai pouvoir publier ça dans les 48 heures qui viennent.

Test du Panasonic Lumix DMC-LX3

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Il est temps pour moi de trouver un compact convenable pour seconder mon reflex et c’est à cette occasion que j’étudie tout particulièrement ce que proposent les fabricants dans ce domaine. Mon choix se porte particulièrement sur 3 modèles, dont le Sigma DP2 ne fait pas partie, car il manque cruellement de polyvalence pour un prix élevé, d’autant que David (Michaud) dit : “le résultat reste un peu mitigé” (par rapport au DP1) et je lui fais entièrement confiance là-dessus.

Les 3 restants sont le Canon Powershot G10, le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le tout nouveau Olympus E-P1.
Comme je suis toujours dans le feu de l’actualité, ce n’est pas de ce dernier que nous allons parler.
Ces 3 compacts ont pour points communs leur design un peu old style, une griffe pour un flash externe et l’enregistrement en Raw. Le Canon est un peu plus gros, mais propose plus de réglages directs, un viseur optique et semble très robuste. L’Olympus est à objectifs interchangeables et offre un capteur particulier : le Micro Four Third. Je n’ai pas encore eu ce dernier en main, je ne pourrai donc en dire davantage que ce que vous avez déjà pu lire sur le web.
C’est au Panasonic Lumix DMC-LX3 que je vais m’intéresser aujourd’hui. Et je tiens d’ailleurs à remercier Laurent, sans qui ce test n’aurait pu être possible, car il s’agit tout simplement de son LX3 qui a servi de cobaye. Il faut dire qu’il m’a bien “vendu” l’article avec de nombreux arguments très convaincants.

Le LX3 est plus petit que ces 2 camarades et présente un look sobre et légèrement rétro. On peut encore sentir le côté strict de Leica qui plane sur l’appareil.
L’ensemble est bien fini et, mis à part le contrôle du zoom et la molette de sélection de mode (se trouvant sur le haut de l’appareil), tout paraît robuste. Même le cache de la connectique n’a pas à rougir une seule seconde. La protubérance de l’objectif est massive et contribue à la bonne prise en main de l’appareil. Je trouve, d’ailleurs, particulièrement judicieux d’avoir placé, en son flanc, le sélecteur de mode de mise au point qui se révèle très pratique pour basculer facilement et rapidement du mode autofocus grande plage, à macro ou focus manuel. Dans ce dernier cas, la mise au point se fera via le joystick au dos de l’appareil. Moins évident pour moi, on trouve également sur le flanc de l’objectif, la sélection de format de photo (16:9, 3:2, 4:3). Si le zoom n’est pas ce qu’on fait de plus puissant sur le marché, l’objectif commence avec un vrai grand angle de 24mm (équivalent 24×36). Il s’agit d’un Leica DC Vario-Summicron 1:2.0-2.8/5.1-12.8 Asphérique, ce qui est plutôt un gage de qualité. Et comme on peut le constater, une belle ouverture est au rendez-vous.

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Je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) de faire le tour de l’ensemble des réglages et des fonctions, d’autant que j’ai tendance à utiliser mes appareils de manière très “simpliste”, je vais donc vous parler de ce qui m’a particulièrement intéressé. Le LX3 propose une fonction ISO automatique. Ce qui est très pratique mais également très gênant lorsqu’on craint le bruit numérique comme la peste. Fort heureusement, on peut régler la valeur maximale des ISO. Ce que je me suis empressé de faire, en plaçant la limite à 400. En effet, je trouve le bruit bien trop présent dès 800 ISO. D’autant que la fonction stabilisation permet de tomber assez bas en termes de vitesse d’obturation. L’ergonomie de l’appareil est assez bonne et on n’a pas besoin de se plonger dans le mode d’emploi pour retrouver ses petits. On appréciera la possibilité d’enregistrer ses clichés en Raw ou Raw+JPG, ce qui est assez rare pour un compact. Je regrette bien évidemment qu’un certain nombre de réglages à effectuer lors de la prise de vue se fassent par joystick (ouverture, vitesse d’obturation, mise au point manuelle…), mais dans un boîtier de cette taille, il aurait été difficile de faire autrement.

Le LX3 est effectivement très petit et se rangera très facilement dans la poche. D’autant que le cache d’objectif protégera bien ce dernier : il s’agit d’un vrai capuchon relié à l’appareil via une petite cordelette. Malheureusement, ce dernier aura la fâcheuse tendance à passer devant l’objectif lors de prise de vue en plongée; un petit velcro pour le fixer à la bandoulière fera tout à fait l’affaire. J’ai remarqué que lorsqu’on allume l’appareil sans avoir retiré le capuchon, on a un message d’alerte demandant de bien vouloir effectuer la manœuvre afin de laisser l’objectif se déployer sans risque. Voilà qui est bien pensé.

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Laurent me disait qu’on peut piloter un flash externe avec le LX3. Ce qui sera tout à fait faisable grâce à la griffe. A moins de préférer bénéficier d’un viseur optique grand angle. Heureusement que cette fonction flash externe existe car quand on voit la version escamotable qu’offre le LX3, on a plutôt envie de piquer un fou rire tant celui-ci est ridicule. En même temps, moi, je m’en fiche, vu que je n’utilise jamais le flash !

Pour finir, le logement carte mémoire + batterie est très pratique et ne souffre d’aucune faiblesse de fabrication. Une inquiétude de moins !

Globalement, on a affaire à un appareil de très bonne facture, dont la qualité photo est tout à fait satisfaisante jusqu’à 400 ISO. On prendra plaisir à viser sur l’écran 3″ très précis (qu’on appréciera tout spécialement lors de la mise au point manuelle). Le grand-angle donnera une déformation qui ne me gène en aucun cas, bien au contraire. On pourra même amplifier ça avec un adaptateur grand angle. Si on trouve le zoom trop faiblard, on pourra toujours visser un adaptateur téléobjectif. Car, vous l’aurez compris, l’objectif du LX3 est équipé d’un pas de vis permettant à de nombreux accessoires d’augmenter le champ des possibles.

Il faudra compter un peu plus de 400 euros pour sa version noire (la version métal est très difficile à trouver, sauf au Japon… et j’ai bien peur que ça fasse un peu cheap…) et les plus snobs lui préféreront le Leica D-Lux 4 qui, pour 200 euros de plus, donnera une prise en main moins évidente, un boîtier encore plus spartiate avec exactement la même fabrication et les mêmes fonctions que le Lumix.

Alors, est-ce que ce Panasonic Lumix DMC-LX3 va remporter le match ? C’est bien parti, mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours… Pour le savoir, il faudra attendre le test du Canon Powershot G10.

Plus de photos sur mon Flickr, set Panasonic Lumix DMC-LX3. ( EDIT : Je viens d’en rajouter un bon paquet d’ailleurs ! )