
FlashFrozen

AdBlock
Outre le fait que le plugin flash ne compte même plus vraiment de soutien chez Adobe (abandon du développement pour les mobiles), que 2 des 3 gros de l’OS mobile ont fait une croix dessus, Apple depuis toujours, et Microsoft, plus récemment, il est vrai qu’on peut reprocher à Flash deux inconvénients majeurs : le format propriétaire et les ressources machine que le plugin nécessite.
Je serais un vrai hypocrite de critiquer le côté propriétaire de Flash alors que je m’en satisfait pleinement venant d’Apple. Je vais donc passer au point suivant.
Flash nécessite d’importantes ressources machine. A contenu identique, la méthode qui consiste à utiliser des standards web est moins gourmande et cet écart se creuse d’autant que le flash est assez régulièrement mal codé, non optimisé et non mis à jour. Surtout quand on touche les formats publicitaires qui se multiplient comme des lapins sur certains sites web.
Lorsqu’on utilise un laptop pour de longues sessions loin d’une prise électrique, cette donnée peut devenir déterminante. Déjà que le wifi aime bien vider la batterie, si on ajoute à ça un plugin trop gourmand, on va directement dans le mur !
Une solution, pour les utilisateurs de Mac OS, radicale, est tout simplement de ne pas installer le plugin Flash. Il n’est pas installé d’usine.
Mais pourquoi se priver de contenus qui peuvent être intéressant et surtout se priver de la liberté de choisir. Soyons plus subtil !
Pour en finir avec les pub en Flash qui polluent visuellement et parfois, même, déclenchent du son automatiquement, l’extension AdBlock pour Safari fait très bien l’affaire. On télécharge, on double-clique et c’est réglé !
Pour les autres formats ou si vous souhaitez vous faire une session “no flash” ou encore si un codage à la pelleteuse bloque votre navigateur, faisons appel à FlashFrozen, disponible gratuitement sur l’App Store, il permet de désactiver le plugin quand bon vous semble.
Croyez-moi, avec ces 2 petits outils, l’autonomie de mon MacBook Air et mes très longues sessions nomades me disent merci !


Je dois avouer que j’ai téléchargé Squrl, application pour iPad, par simple curiosité. J’étais alors persuadé que je n’en aurais pas vraiment l’usage. Compiler les vidéos postées sur les différents réseaux auxquels je suis inscrit et la possibilité de trouver de nous comparses à suivre, ne m’emballait pas plus que ça.
Je me suis lourdement trompé et je suis devenu complètement accroc à Squrl. J’y trouve effectivement toutes les vidéos qui sont postés par mes “cercles relationnels” sur Twitter, sur Facebook et sur Vimeo, mais également toutes les vidéos que j’ai mises en favoris sur YouTube, ainsi que mes abonnements aux chaînes et autres. Tout, totalement toutes les vidéos en un seul endroit avec la possibilité de les partager, de les “liker” et de créer des listes de lectures, via une interface des plus intuitives.
Tout sous la main donc et plus encore : une zone de découverte qui permet de profiter de compilations de vidéos par thèmes. Et là, on trouve de quoi se faire plaisir : du plus intelligent et pertinent au plus stupide. A chacun de faire son choix en fonction de son intérêt et de son humeur.
Squrl a complètement remplacé la télévision pour meubler ces rares moments où je m’affale dans mon canapé et je me laisse aller au zapping, porté par le flot des images. Pourquoi ? Parce qu’au lieu de me retrouvé face à des programmes diffusés par les chaînes de télévision qui ne m’intéressent absolument pas, j’ai la possibilité de me voir proposer des contenus beaucoup plus intéressants ou divertissants.
J’utilise dès lors Squrl sur mon iPad pour naviguer depuis mon canapé et lorsque je lance une vidéo, je l’envoie sur ma télévision via l’Apple TV. Un vrai bonheur ! Squrl est également disponible sur ordinateur (web app), iPhone et AppleTV. Gratuitement.
Squrl a tué les chaînes de ma télévision et porte également un coup aux plateformes sociales web, puisque je n’ai plus besoin de m’y rendre pour y trouver les vidéos intéressantes : vérifier YouTube, Vimeo, Facebook et Twitter, ça en faisait du boulot pour un moment de “glande” !

Voici le meilleur beurre de cacahuètes qui puisse exister sur terre. Le Skippy Extra Crunchy. Son secret ? Les éclats de cacahuètes qui donnent du croquant.
On le trouve chez Carrefour City pour 5 euros. Oui, c’est cher. Mais c’est vraiment bon, et puis on en mange pas à longueur de journée…
Si vous êtes amateurs de beurre de cacahuètes, jetez-vous dessus sans la moindre hésitation, vous m’en direz des nouvelles.
Petit conseil gourmand pour la route : une bonne tranche de pain de mie, une bonne couche de Skippy et on recouvre de Nutella. Le pied… c’est comme une tartine au Snickers ! ! ! (hautement déconseillé par tous les services de santé possibles)



Evernote a déjà remporté toute mon adhésion avec son application éponyme dont je ne peux plus me passer. Pour rappel, l’application Evernote, disponible pour… tous les OS, permet de prendre des notes, capturer des infos sous forme de textes, d’images ou de liens et de synchroniser tout ça sur toutes ses machines (pour moi, MBP à la maison, celui du bureau, iPhone et iPad).
Le créneau d’Evernote semble définitivement être la mémoire puisqu’avec cette nouvelle application pour iPad, Evernote Peek, ce n’est plus l’assistance et le rappel, mais plutôt l’entraînement de nos neurones qui est à l’honneur.
Cette application permet de se soumettre à des quizz. Quoi de mieux pour continuer à apprendre et éviter que le cerveau ne se rouille dans le quotidien de l’adulte productif ? Sur le principal de la flash card en mode amélioré, cette application, outre son design parfaitement réalisé, a la particularité d’utiliser la Smart Cover du iPad comme élément central de l’ergonomie. C’est l’ouverture progressive de la Smart Cover qui permet d’afficher la question, puis la réponse et le score ou encore passer à la question suivante.
A noter qu’on peut utiliser Evernote pour créer ses propres quizz… mais je ne suis pas encore arrivé à ce stade. Je me suis contenté du quizz sur les sushi (2 fautes seulement !). Mais je ne vais tarder à m’y pencher sérieusement en me basant sur le programme de révisions estivales de ma fille aînée… elle qui veut tellement que je lui prête mon iPad…… !
Un dernier mot sur la Smart Cover : j’ai noté que ma fille cadette (1 an 1/2), qui a déjà commencé à tenter de squatter mon iPad, en a pour usage unique sa fermeture et son ouverture en soulevant et rabaissant avec ses petits doigts le premier volet de la Smart Cover, s’exclamant avec joie lorsque l’écran s’illumine. Evernote a eu l’intelligence de s’approprier ce geste parfaitement naturel pour développer sa nouvelle application. Bravo, car plus l’ergonomie est naturelle, plus elle est efficace.

Ceci n’est pas un billet sponsorisé (je précise, on sait jamais…)
C’est l’après-midi d’un jour férié. Il fait beau et chaud. Je sombre dans une sieste crapuleuse bercé par le son d’un épisode de Myth Busters.
Soudainement, le téléphone retentit. Et me voici, en moins de 30 secondes, opérationnel pour me rendre à un rendez-vous lamentablement oublié (rien de grave, heureusement). 5 minutes de marche et mon esprit se réveille doucement.
Je suis en avance et j’en profite pour acheter de quoi m’hydrater un peu. Direction les frigos de la supérette du coin.
Une bouteille d’un vert pétant m’attire le regard. Une boisson énergisante 100% naturelle parfumée au fruit rouge et grenadine, délicatement nommée Chamane. Paf ! Exactement ce qu’il me faut.
A boire très frais, sinon ce serait franchement dégueulasse. Naturel, heureusement que c’est écrit, sinon on n’y penserait pas. Mais quand il fait chaud et que la boisson est fraiche, ça passe bien. Le coup de fouet énergétique est moins fort qu’avec une Red Bull, mais ce n’est pas plus mal.
A tester si on aime ce qui pétille avec un goût acidulé de fruits rouges et qu’on préfère le naturel au synthétique Red Bull.

Bon, en fait, pas vraiment mort, mais ça m’amusait de faire référence au faux film d’horreur, Red is Dead présenté à Cannes dans La Cité De La Peur.
Voilà que samedi soir vers 23h, je remarque dans le coin inférieur gauche de l’écran de mon iPad, une petite tâche blanche. Pas de panique, je nettoie avec un chiffon doux. La tâche est toujours là, mais uniquement quand l’écran affiche du blanc. Toujours pas de panique, je me dis que j’ai manifestement un problème avec mon écran. Mon cerveau s’active (se réveille) et je cherche s’il y a des cas similaires sur le web. Rien. Je commence à “en avoir gros”. Je me dis qu’il va falloir que j’active le SAV.
Puis je cogite en allant me coucher en envisageant tous les cas de figures (échange, réparation, rien… etc.).
Le dimanche matin, je me réveille avec un goût amer et toujours la même question qui est : je laisse filer ou je rentre dans la danse du SAV au risque d’aboutir sur une vraie déception avec un refus d’échange ou de réparation.
Résultat, la première chose que je fais après m’être levé (9h00) est visiter le site d’assistance d’Apple et en quelques clics, j’ai pris rendez-vous au Genius Bar de l’Apple Store du Louvre pour le jour-même (dimanche, l’Apple Store du Louvre est ouvert le dimanche) à 11h30. Voilà une bonne chose que je n’aurais même pas espéré quelques minutes auparavant.
Le temps d’une douche et d’habiller ma cadette et nous voici en route vers l’Apple Store.
Au premier étage du magasin, le Genius Bar est plein et ressemble à une salle d’attente de servie hospitalier en version high tech.
10 minutes de retard me sont annoncées (ça va encore) et pendant que ma fille découvre avec les rayons colorés avec sa grand-mère, me voici pris en charge par un “génie”.
5 minutes et un diagnostic plus tard, j’ai un nouvel iPad qui vient remplacer mon ancien qui n’avait que que quelques semaines. Le problème : l’une de ses LED est défectueuse (problème extrêmement rare, m’a-t-on précisé).
Je dois avouer que le SAV d’Apple, quand on est sous garantie, est vraiment efficace ! Le reste est une autre histoire souvent pas très rose malheureusement.

Oui, c’est de sa faute !
Depuis que cet iPad 2 est arrivé à la maison, mon MacBook Pro prend la poussière et je m’égare dans tout ce que m’apporte cette petite tablette comme nouveaux usages.
J’ai été réticent au iPad lorsqu’il est sorti. Mélange de mauvaises expériences de tabletPC et difficulté à lui trouver une raison irréfutable pour justifier sa présence à mes côtés. Mon laptop me satisfaisant pleinement.
Le marketing Apple et la réflexion faisant leur travail, je lui ai trouvé des atouts à cette “révolution informatique” : utiliser Guitar Pro pour la partitions, ComicBookLover pour lire mes BD préférées, acheter et lire Wired pour moins cher et plus vite… Mais toujours rien le rendant indispensable.
Malgré tout, il fait son entrée au domicile et là, ce fut la glissade. Apple sait définitivement créer le besoin ! Ce n’est pas peu dire : en à peine 2 semaines, le iPad 2 s’est définitivement imposé comme l’épicentre de mon usage informatique personnel.
Plus facile à balader d’une pièce à une autre, même au toilettes ou dans la cuisine, accès à tout son contenu instantanément font de cette machine une arme redoutable. Et si on ajoute son ergonomie sans reproche, on obtient l’équilibre parfait entre mobilité et puissance pour lire, surfer, regarder des vidéos, des films, écrire, écouter de la musique en toute circonstance.
La seule chose que je regrette, c’est la disparition d’application toutes bêtes qui existent sur l’iPhone, comme la météo ou la calculatrice, ainsi que de ne pas pourvoir aller un peu plus loin dans l’usage de la machine de manière indépendante de mon MacBook Pro : décompresser des fichiers, gérer ces fichiers… Également, j’aimerais pouvoir resizer des photos et les uploader sur le web et, surtout, coder ! Mais vous allez certainement me répondre qu’il existe certainement une application pour tout ça ! Peut-être, mais je n’ai pas encore cherché/trouve.
Définitivement, ce iPad 2 a intensifié mon contact avec les médias (était-ce possible ?), enrichissant la moindre tâche subalterne (éplucher des oignons, par exemple), me permet de lire tous les contenus numérisés qui restaient terrés dans le fond de mon disque dur et me donne l’occasion de partager des expériences bien geek avec mes filles : découverte du cosmos, cours de physique interactif, dessins animes moins crétins que ceux de la télé d’aujourd’hui.
Pour conclure, le seul moyen de ne pas penser que le iPad 2 est indispensable, c’est tout simplement de ne jamais poser un doigt dessus !
Pour faire suite à l’article consacré à Vimeo, j’ai voulu tester la réalisation d’une petite vidéo et sa mise en ligne en utilisant uniquement mon iPhone.
Voici les contraintes que je me suis imposé :
- rester cohérent avec le type de vidéo que je fais habituellement (voir ici)
- n’utiliser que la 3G pour me connecter
- filmer avec l’application 8mm Vintage Camera
- éditer et uploader avec l’application Vimeo
- la musique est transférée depuis l’ordinateur en mode USB iTunes (j’y reviendrai)
Le décor est planté.
J’ai préféré l’application 8mm Vintage Camera à iSupr8 car cette première semble plus stable, présente un “viseur” plus grand et traite l’image en temps réel en proposant beaucoup plus de filtres et effets. La seconde permet d’enregistrer en HD, mais avec le 3GS, peu importe vu qu’il n’y a pas de HD.
L’enregistrement de la séquence ne pose aucun problème, l’export vers la “pellicule” de l’iPhone, non plus.
Depuis l’application Vimeo, l’import de la séquence vidéo est rapide et je commence l’édition avec une coupe, 5 secondes en plein milieu. Comme la fonction n’existe pas en temps que tel dans l’éditeur, je dois me débrouiller en important une deuxième fois la même séquence pour garder le début du premier clip et la fin du second.
L’éditeur est basic, mais efficace, assez facile à manier malgré la taille de l’écran de l’iPhone. Il faudra juste bien préparer son montage car il ne permet pas toutes les fantaisies que tolère un Final Cut. Et les manipulation des clips peuvent par moment taper sur les nerfs.
A ce sujet un petit tuyau : placez vos titres au bon endroit et éditez-les dans un second temps seulement, ça vous évitera quelques aléas qui m’ont fait perdre bêtement du temps. Egalement, pensez à vous préparer des fonds pour les titres…
Le gros hic de l’application Vimeo, qui se veut un studio totalement mobile, est qu’on a pas accès à sa bibliothèque iTunes. Il faut uploader la musique directement dans l’application. Ce qui signifie qu’il faut se prévoir quelques titres en réserve.
Le montage fini, je l’uploade en qualité standard et je profite du temps nécessaire à l’opération pour éditer les infos de la vidéo : titres, tags et description.
En conclusion, 8mm Vintage Camera fait très bien son travail, même s’il manque quelques paramètres de réglages des filtres. Pour l’édition, on a tout sous la main, en dehors de la musique, pour réaliser un petit montage à la volée, sans ordinateur sous la main. Et on ne se plaindra pas de quelques petites instabilités de l’application Vimeo, parce qu’à ce prix-là (gratuit) et toutes les fonctions proposées… on a pas le droit de se plaindre !

Depuis quelques semaines, je dépoussière petit à petit certaines zones de mon site web composé d’une home page, de ce présent blog, d’un tumblr et de quelques outils sociaux tels twitter, linkedin, flickr ou vimeo.
Ce coup-ci, c’est ma home page qui a profité du lifting.
Cette page, qui me sert de carte de visite numérique, était composée d’un titre, d’une photo, d’un flux rss de mon activité web (lifestream) et quelques liens (comme dans la sidebar de gauche).
Désireux de modifier drastiquement cette page tout en n’ayant pas vraiment d’idée fixe sur la nouvelle forme à lui donner, ni trop de temps devant moi à y consacrer, j’ai décidé de tester le service about.me.
Je suis tombé sur ce service via la home page de Peter Rojas (engadget, gizmodo, etc…) et me suis laissé séduire par ce réseau de profils et les outils stats qui y sont couplés.
D’un usage extrêmement simple, il suffit de renseigner les champs adhoc et d’uploader une image de fond (et encore, ce n’est pas indispensable) pour se créer une belle page dont l’objectif est d’offrir à vos visiteurs une première impression positive, tout en facilitant leur accès à vos activités web (16 plateformes diverses + intégration de liens direct ou flux rss).
Si l’envie vous en prend, vous pouvez également parcourir divers profils de manière aléatoire via l’un des boutons de la barre d’outils supérieure et si vous êtes séduits par certains d’entre eux, vous pourrez les retenir dans votre dashboard.
Le dashboard, justement, est un vrai plus car il propose des statistiques claires et compréhensibles sans avoir à intégrer quelconque Xiti ou Google Analytics. Egalement, on profitera de l’outil de promotion pour soumettre sa page profil aux moteurs Google, Bing et Yahoo!.
Je vous invite chaleureusement à tester about.me ne serait ce que pour éviter que 123People ne squatte les résultats de requêtes sur votre nom. Parce que, qu’on le veuille ou non, l’identité numérique, ça compte.
Pour finir, je vous propose quelques profils croisés au hasard.






Un ordinateur à la maison, un au bureau, un smartphone dans la poche, pas une minute à perdre pour être efficace. Collecter de l’information en permanence et pouvoir la retrouver où que l’on soit. Ca peut vite être angoissant, mais c’est le quotidien des boulimiques du savoir.
C’est mon quotidien d’accumulateur de centres d’intérêt avec un emploi du temps de cadre père de famille. Musique, informatique, design, littérature, information, média… une véritable obligation au risque de nourrir des frustrations insupportables.
Que le tableau paraît sombre. Mais des outils forts pratiques viennent à la rescousse de l’esclave que je suis.
Disponible sur quasiment toutes les plateformes existantes, Dropbox et Evernote permettent de retrouver ses prises de notes et ses fichiers où que l’on soit. Depuis un ordinateur (win ou mac), depuis un smartphone (iOS, Android ou Blackberry) et même depuis le web.
Dropbox offre un espace de stockage en ligne synchronisable avec un dossier local sur chacun des terminaux où l’application est installée. De 2 Go dans sa version gratuite, la vitesse de synchronisation est époustouflante. On peut garder ses fichiers pour soi ou créer un dossier public pour le partage ou encore une url renvoyant vers un fichier qu’on souhaite rendre accessible pour le download. A noter que l’espace de stockage gratuit peut facilement passer à 2,25 Go en effectuant quelques démarches basiques et non contraignantes.
Evernote, de son côté devient rapidement le pense-bête indispensable. On y crée facilement des notes dans lesquelles on place, une url, du texte, des images, captures d’écran ou autres fichiers. Les images qui contiennent du texte sont indexées et le texte est reconnu ce qui facilite les recherches. Les notes sont synchronisées sur chaque machine au lancement de l’application. Un vrai bonheur pour éviter de s’envoyer un mail pour se souvenir de quelque chose ou de multiplier les bookmarks qui se perdent au fin fond des menus du navigateur.
Pour vous faire une idée plus complète de l’ensemble des services qu’offrent Dropbox et Evernote, je vous invite à parcourir leurs sites respectifs et essayer (et adopter) ces 2 outils gratuits !
http://www.dropbox.com
http://www.evernote.com
Si avec tout ça, vous oubliez quelque chose… je ne peux rien y faire.