technobiosphere 5.2.3

Je dédie ce blog à ma patite Apple iCat aka. Mouchka (?/07/2004 - 04/03/2012)

Test – Chamane, energy drink naturelle


Ceci n’est pas un billet sponsorisé (je précise, on sait jamais…)

C’est l’après-midi d’un jour férié. Il fait beau et chaud. Je sombre dans une sieste crapuleuse bercé par le son d’un épisode de Myth Busters.
Soudainement, le téléphone retentit. Et me voici, en moins de 30 secondes, opérationnel pour me rendre à un rendez-vous lamentablement oublié (rien de grave, heureusement). 5 minutes de marche et mon esprit se réveille doucement.
Je suis en avance et j’en profite pour acheter de quoi m’hydrater un peu. Direction les frigos de la supérette du coin.
Une bouteille d’un vert pétant m’attire le regard. Une boisson énergisante 100% naturelle parfumée au fruit rouge et grenadine, délicatement nommée Chamane. Paf ! Exactement ce qu’il me faut.
A boire très frais, sinon ce serait franchement dégueulasse. Naturel, heureusement que c’est écrit, sinon on n’y penserait pas. Mais quand il fait chaud et que la boisson est fraiche, ça passe bien. Le coup de fouet énergétique est moins fort qu’avec une Red Bull, mais ce n’est pas plus mal.
A tester si on aime ce qui pétille avec un goût acidulé de fruits rouges et qu’on préfère le naturel au synthétique Red Bull.

 

Laisser un commentaire - Publié le 04-06-2011

iPad 2 : LED is dead

Bon, en fait, pas vraiment mort, mais ça m’amusait de faire référence au faux film d’horreur, Red is Dead présenté à Cannes dans La Cité De La Peur.

Voilà que samedi soir vers 23h, je remarque dans le coin inférieur gauche de l’écran de mon iPad, une petite tâche blanche. Pas de panique, je nettoie avec un chiffon doux. La tâche est toujours là, mais uniquement quand l’écran affiche du blanc. Toujours pas de panique, je me dis que j’ai manifestement un problème avec mon écran. Mon cerveau s’active (se réveille) et je cherche s’il y a des cas similaires sur le web. Rien. Je commence à “en avoir gros”. Je me dis qu’il va falloir que j’active le SAV.
Puis je cogite en allant me coucher en envisageant tous les cas de figures (échange, réparation, rien… etc.).

Le dimanche matin, je me réveille avec un goût amer et toujours la même question qui est : je laisse filer ou je rentre dans la danse du SAV au risque d’aboutir sur une vraie déception avec un refus d’échange ou de réparation.
Résultat, la première chose que je fais après m’être levé (9h00) est visiter le site d’assistance d’Apple et en quelques clics, j’ai pris rendez-vous au Genius Bar de l’Apple Store du Louvre pour le jour-même (dimanche, l’Apple Store du Louvre est ouvert le dimanche) à 11h30. Voilà une bonne chose que je n’aurais même pas espéré quelques minutes auparavant.

Le temps d’une douche et d’habiller ma cadette et nous voici en route vers l’Apple Store.
Au premier étage du magasin, le Genius Bar est plein et ressemble à une salle d’attente de servie hospitalier en version high tech.
10 minutes de retard me sont annoncées (ça va encore) et pendant que ma fille découvre avec les rayons colorés avec sa grand-mère, me voici pris en charge par un “génie”.

5 minutes et un diagnostic plus tard, j’ai un nouvel iPad qui vient remplacer mon ancien qui n’avait que que quelques semaines. Le problème : l’une de ses LED est défectueuse (problème extrêmement rare, m’a-t-on précisé).

Je dois avouer que le SAV d’Apple, quand on est sous garantie, est vraiment efficace ! Le reste est une autre histoire souvent pas très rose malheureusement.

 

Laisser un commentaire - Publié le 29-05-2011

C’est de sa faute !

Oui, c’est de sa faute !
Depuis que cet iPad 2 est arrivé à la maison, mon MacBook Pro prend la poussière et je m’égare dans tout ce que m’apporte cette petite tablette comme nouveaux usages.

J’ai été réticent au iPad lorsqu’il est sorti. Mélange de mauvaises expériences de tabletPC et difficulté à lui trouver une raison irréfutable pour justifier sa présence à mes côtés. Mon laptop me satisfaisant pleinement.

Le marketing Apple et la réflexion faisant leur travail, je lui ai trouvé des atouts à cette “révolution informatique” : utiliser Guitar Pro pour la partitions, ComicBookLover pour lire mes BD préférées, acheter et lire Wired pour moins cher et plus vite… Mais toujours rien le rendant indispensable.
Malgré tout, il fait son entrée au domicile et là, ce fut la glissade. Apple sait définitivement créer le besoin ! Ce n’est pas peu dire : en à peine 2 semaines, le iPad 2 s’est définitivement imposé comme l’épicentre de mon usage informatique personnel.

Plus facile à balader d’une pièce à une autre, même au toilettes ou dans la cuisine, accès à tout son contenu instantanément font de cette machine une arme redoutable. Et si on ajoute son ergonomie sans reproche, on obtient l’équilibre parfait entre mobilité et puissance pour lire, surfer, regarder des vidéos, des films, écrire, écouter de la musique en toute circonstance.
La seule chose que je regrette, c’est la disparition d’application toutes bêtes qui existent sur l’iPhone, comme la météo ou la calculatrice, ainsi que de ne pas pourvoir aller un peu plus loin dans l’usage de la machine de manière indépendante de mon MacBook Pro : décompresser des fichiers, gérer ces fichiers… Également, j’aimerais pouvoir resizer des photos et les uploader sur le web et, surtout, coder ! Mais vous allez certainement me répondre qu’il existe certainement une application pour tout ça ! Peut-être, mais je n’ai pas encore cherché/trouve.

Définitivement, ce iPad 2 a intensifié mon contact avec les médias (était-ce possible ?), enrichissant la moindre tâche subalterne (éplucher des oignons, par exemple), me permet de lire tous les contenus numérisés qui restaient terrés dans le fond de mon disque dur et me donne l’occasion de partager des expériences bien geek avec mes filles : découverte du cosmos, cours de physique interactif, dessins animes moins crétins que ceux de la télé d’aujourd’hui.

Pour conclure, le seul moyen de ne pas penser que le iPad 2 est indispensable, c’est tout simplement de ne jamais poser un doigt dessus !

 

Laisser un commentaire - Publié le 26-05-2011

Test – Filmer, éditer et uploader une vidéo avec l’iPhone

a brief history of time – 30 seconds in the subway from nicolas gut on Vimeo.

Pour faire suite à l’article consacré à Vimeo, j’ai voulu tester la réalisation d’une petite vidéo et sa mise en ligne en utilisant uniquement mon iPhone.
Voici les contraintes que je me suis imposé :
- rester cohérent avec le type de vidéo que je fais habituellement (voir ici)
- n’utiliser que la 3G pour me connecter
- filmer avec l’application 8mm Vintage Camera
- éditer et uploader avec l’application Vimeo
- la musique est transférée depuis l’ordinateur en mode USB iTunes (j’y reviendrai)
Le décor est planté.

J’ai préféré l’application 8mm Vintage Camera à iSupr8 car cette première semble plus stable, présente un “viseur” plus grand et traite l’image en temps réel en proposant beaucoup plus de filtres et effets. La seconde permet d’enregistrer en HD, mais avec le 3GS, peu importe vu qu’il n’y a pas de HD.

L’enregistrement de la séquence ne pose aucun problème, l’export vers la “pellicule” de l’iPhone, non plus.

Depuis l’application Vimeo, l’import de la séquence vidéo est rapide et je commence l’édition avec une coupe, 5 secondes en plein milieu. Comme la fonction n’existe pas en temps que tel dans l’éditeur, je dois me débrouiller en important une deuxième fois la même séquence pour garder le début du premier clip et la fin du second.
L’éditeur est basic, mais efficace, assez facile à manier malgré la taille de l’écran de l’iPhone. Il faudra juste bien préparer son montage car il ne permet pas toutes les fantaisies que tolère un Final Cut. Et les manipulation des clips peuvent par moment taper sur les nerfs.
A ce sujet un petit tuyau : placez vos titres au bon endroit et éditez-les dans un second temps seulement, ça vous évitera quelques aléas qui m’ont fait perdre bêtement du temps. Egalement, pensez à vous préparer des fonds pour les titres…
Le gros hic de l’application Vimeo, qui se veut un studio totalement mobile, est qu’on a pas accès à sa bibliothèque iTunes. Il faut uploader la musique directement dans l’application. Ce qui signifie qu’il faut se prévoir quelques titres en réserve.
Le montage fini, je l’uploade en qualité standard et je profite du temps nécessaire à l’opération pour éditer les infos de la vidéo : titres, tags et description.

En conclusion, 8mm Vintage Camera fait très bien son travail, même s’il manque quelques paramètres de réglages des filtres. Pour l’édition, on a tout sous la main, en dehors de la musique, pour réaliser un petit montage à la volée, sans ordinateur sous la main. Et on ne se plaindra pas de quelques petites instabilités de l’application Vimeo, parce qu’à ce prix-là (gratuit) et toutes les fonctions proposées… on a pas le droit de se plaindre !

 

Laisser un commentaire - Publié le 24-04-2011

Test de about.me – carte de visite en ligne

Depuis quelques semaines, je dépoussière petit à petit certaines zones de mon site web composé d’une home page, de ce présent blog, d’un tumblr et de quelques outils sociaux tels twitter, linkedin, flickr ou vimeo.
Ce coup-ci, c’est ma home page qui a profité du lifting.
Cette page, qui me sert de carte de visite numérique, était composée d’un titre, d’une photo, d’un flux rss de mon activité web (lifestream) et quelques liens (comme dans la sidebar de gauche).
Désireux de modifier drastiquement cette page tout en n’ayant pas vraiment d’idée fixe sur la nouvelle forme à lui donner, ni trop de temps devant moi à y consacrer, j’ai décidé de tester le service about.me.

Je suis tombé sur ce service via la home page de Peter Rojas (engadget, gizmodo, etc…) et me suis laissé séduire par ce réseau de profils et les outils stats qui y sont couplés.

D’un usage extrêmement simple, il suffit de renseigner les champs adhoc et d’uploader une image de fond (et encore, ce n’est pas indispensable) pour se créer une belle page dont l’objectif est d’offrir à vos visiteurs une première impression positive, tout en facilitant leur accès à vos activités web (16 plateformes diverses + intégration de liens direct ou flux rss).

Si l’envie vous en prend, vous pouvez également parcourir divers profils de manière aléatoire via l’un des boutons de la barre d’outils supérieure et si vous êtes séduits par certains d’entre eux, vous pourrez les retenir dans votre dashboard.
Le dashboard, justement, est un vrai plus car il propose des statistiques claires et compréhensibles sans avoir à intégrer quelconque Xiti ou Google Analytics. Egalement, on profitera de l’outil de promotion pour soumettre sa page profil aux moteurs Google, Bing et Yahoo!.

Je vous invite chaleureusement à tester about.me ne serait ce que pour éviter que 123People ne squatte les résultats de requêtes sur votre nom. Parce que, qu’on le veuille ou non, l’identité numérique, ça compte.

Pour finir, je vous propose quelques profils croisés au hasard.

 

Laisser un commentaire - Publié le 04-04-2011

2 applications indispensables pour être productif et mobile

Un ordinateur à la maison, un au bureau, un smartphone dans la poche, pas une minute à perdre pour être efficace. Collecter de l’information en permanence et pouvoir la retrouver où que l’on soit. Ca peut vite être angoissant, mais c’est le quotidien des boulimiques du savoir.
C’est mon quotidien d’accumulateur de centres d’intérêt avec un emploi du temps de cadre père de famille. Musique, informatique, design, littérature, information, média… une véritable obligation au risque de nourrir des frustrations insupportables.
Que le tableau paraît sombre. Mais des outils forts pratiques viennent à la rescousse de l’esclave que je suis.

Disponible sur quasiment toutes les plateformes existantes, Dropbox et Evernote permettent de retrouver ses prises de notes et ses fichiers où que l’on soit. Depuis un ordinateur (win ou mac), depuis un smartphone (iOS, Android ou Blackberry) et même depuis le web.
Dropbox offre un espace de stockage en ligne synchronisable avec un dossier local sur chacun des terminaux où l’application est installée. De 2 Go dans sa version gratuite, la vitesse de synchronisation est époustouflante. On peut garder ses fichiers pour soi ou créer un dossier public pour le partage ou encore une url renvoyant vers un fichier qu’on souhaite rendre accessible pour le download. A noter que l’espace de stockage gratuit peut facilement passer à 2,25 Go en effectuant quelques démarches basiques et non contraignantes.
Evernote, de son côté devient rapidement le pense-bête indispensable. On y crée facilement des notes dans lesquelles on place, une url, du texte, des images, captures d’écran ou autres fichiers. Les images qui contiennent du texte sont indexées et le texte est reconnu ce qui facilite les recherches. Les notes sont synchronisées sur chaque machine au lancement de l’application. Un vrai bonheur pour éviter de s’envoyer un mail pour se souvenir de quelque chose ou de multiplier les bookmarks qui se perdent au fin fond des menus du navigateur.

Pour vous faire une idée plus complète de l’ensemble des services qu’offrent Dropbox et Evernote, je vous invite à parcourir leurs sites respectifs et essayer (et adopter) ces 2 outils gratuits !
http://www.dropbox.com
http://www.evernote.com

Si avec tout ça, vous oubliez quelque chose… je ne peux rien y faire.

 

Laisser un commentaire - Publié le 29-03-2011

Mise à jour iOS : 4.3.1 à la rescousse de 4.3 ?

Vous avez peut être remarqué que votre iPhone, iPod ou iPad a la fâcheuse tendance à vider sa batterie plus vite que Lucky Luke son chargeur depuis sa mise à jour en iOS 4.3. Si tel est le cas, vous n’êtes pas seul. J’ai remarqué cette situation avec effroi et malgré la désactivation de tout ce qui est censé “pomper” l’énergie (géoloc, notif, wifi en permanence et même 3G), rien à faire, mon iPhone ne faisait plus une journée sans charge.
Après une enquête sur le web, j’ai bien eu confirmation de ce problème et de son absence de solution.
Jusqu’à l’arrivée de la version 4.3.1 de iOS semblerait-il.
Il semblerait car même si j’ai fait la mise à jour dès la lecture de commentaires annonçant la résolution du problème de batterie, je n’ai pas encore constaté clairement dans les faits que mon iPhone se vide moins vite. Je vais l’utiliser normalement jusqu’à la fin de la journée et je verrai dans quel état il se trouve ce soir.
A confirmer donc, mais inutile d’attendre avant de procéder à la mise à jour en 4.3.1.

 

Laisser un commentaire - Publié le 27-03-2011

Review – App Store pour Mac

Voici 3 mois, il me semble que j’ai fait mes premiers tours de l’app store pour mac à la suite d’une mise à jour de Snow Leopard.
Première impression ? L’app store pour mac est aussi vide que l’app store pour iOS est surchargé.
C’est pas bien grave, je n’ai pas attendu ce nouveau service Apple pour trouver les softs dont j’ai besoin au quotidien.
Ceci dit, je dois avouer que je pense ça très pratique. Trouver toutes les applis à un endroit, en étant assuré qu’elles ont été validée par Apple, pouvoir les installer en un simple clic et profiter des mises à jour aussi facilement, on peut difficilement rêver mieux.

Après il est vrai que les marges d’Apple sont un peu lourde et si elles pouvaient passer à 15% au lieu de 30, je suis sûr que la société n’en souffrirait pas plus que ça.

Pour mon premier test, je me suis, très logiquement, concentré sur les applications gratuites proposées par l’app store pour mac.

J’y ai trouvé des trucs pas mal dont voici la liste :
NetNewsWire Lite : aggrégateur RSS qu’on ne présente plus, très efficace, cette version gratuite perd la fonction Google Reader, mais je ne l’utilise pas !
Gravit : cette application simule le mouvement gravitationnel de particules, très pratique pour expliquer tout un tas de notions physiques à sa fille aînée ou faire rire au larme sa petite dernière.
Key Codes : une “application gadget” assez pratique qui permet de donner toutes les informations pour un caractère tapé (caractère, unicode, clé, code clé, modifiers). Le genre d’info qu’il peut être bon d’avoir sous la main.
Mindnode : un must-have pour les personnes qui partagent avec moi le fait d’avoir une logique et un cheminement de réflexion parfois un “peu” compliqué, fait de sauts d’idées en idées et d’associations complexes. Cette application permet de schématiser le cheminement intellectuel pour mieux l’expliquer ou pour y revenir avec du recul, le remettre en question, etc.
Kindle : permet de lire les ouvrages électroniques de Amazon. Je ne l’ai pas encore utilisé.
FlashFrozen : bien pratique pour se débarrasser du contenu flash parfois très gênant : mobilisant trop de ressources, bouffant l’énergie… je n’ai plus d’espoir quand à l’optimisation de flash pour mac. J’attends donc patiemment sa disparition (dur à avouer pour un ancien flash coder).
Caffeine : assure que le mac ne se mettra pas en veille à un moment inopportun. Rassurant.
Evernote : de la méga bombe ! Je ne peux plus m’en passer. Cette application permet de consigner toute l’information (textes, liens, images, documents…) qu’on peut compiler au grès des journées, de les synchroniser entre plusieurs ordinateurs, avec son iPhone, etc. Un vrai bonheur de retrouver sa mémoire partout avec soi.
LittleIpsum : indispensable pour tout web/app designer, un générateur de Lorem Ipsum.
Mashable! for Mac : très pratique pour lire Mashable en mode offline.
SoundCloud : écouter les playlists du très bon site de partage de musique sans risquer de se plonger dans le silence en fermant Safari par mégarde.
TextWrangler : un éditeur de texte, c’est le minimum vital sur un ordinateur. Et comme je suis plutôt un amateur du codage brut (le wysiwyg, c’est pas forcément mon truc, surtout pour le web), je suis toujours frustré par TextEdit. TextWrangler fait, quant à lui, parfaitement l’affaire, avec de jolies couleurs pour égayer clarifier le code.
Twitter : Est-il vraiment nécessaire d’expliquer ?

Voilà, c’est tout pour ce petit tour de quelques applications gratuites qu’on trouve sur l’app store pour Mac. En attendant que l’offre s’enrichisse de tout un tas de nouveautés.

 

Laisser un commentaire - Publié le 19-03-2011

Review – Urbanears Plattan

Après avoir définitivement adopté le casque Panasonic RP-HTX7 pour le bureau (au dernier plan de la photo ci-dessus) et avoir fait trépasser un grand nombre de casques intra auriculaire pour mon usage mobile, il fallait que je trouve LE casque pour iPhone qui m’accompagnerait sans rechigner ni mourir au bout d’un mois.
Le cahier des charges ? Pas trop lourd, pas trop encombrant, permettant d’apprécier podcasts, vidéos et musiques dans des circonstances parfois délicates (du métro à l’avion), robuste, moins de 100 euros, un micro/télécommande serait un plus, intra ou extra, peu importe.

C’est sur les conseils d’une collègue, Annaïck, qui avait trouvé son bonheur en vert (sa couleur fétiche) que je suis parti à la fnac voir ce qui était disponible avec en tête la référence Urbanears Plattan.
C’est vrai que le design est plutôt soigné, que l’ensemble a l’air robuste, il y a une télécommande micro et il existe en multiple coloris.
Après avoir fait le tour des produits proposés par la fnac de La Défense, je rentre avec le Urbanears Plattan noir mat (ce qui va le mieux avec mon iPhone 3GS) dans sa boite au design aussi soigné que le casque lui-même.

A l’ouverture, on voit qu’Apple continue à faire des émules concernant le packaging. C’est très réussi. Dans la boite, on trouve le casque et son câble entouré de coton, tout comme les 2 petits adaptateurs (Nokia et neutralisation du micro), ainsi qu’un superbe livret-mode d’emploi-catalogue dont la qualité de réalisation a quasiment disparu pour tout produit high-tech à moins de 500 euros !
A noter que l’écouteur droit présente une connexion permettant de partager le son avec le casque d’une autre personne.

J’ai ce casque depuis la fin du mois de septembre 2010 et, à l’usage, je peux vous dire que :
- les adaptateurs ne me sont d’aucune utilité.
- la qualité est au rendez-vous puisqu’il fonctionne toujours. Il y a une garantie d’un an, ce qui est rassurant, mais savoir qu’une écoute quotidienne, un voyage au Japon, les expériences de ma fille cadette (extension – projection) n’ont pas altéré ce casque dont la finition noir mat est égale au premier jour.
- le câble cotonné est robuste.
- le casque peut s’avérer un peu rigide et douloureux les premiers temps, mais devient très confortable avec un peu de patience (porté quasiment continuellement pendant un voyage de 16 heures).
- la qualité du son est tout à fait correcte, convenant pour un usage multi média, même si on peut le trouver un peu “fermé”.
- Pour moins de 60 euros, en France, il est très très difficile de trouver un produit aussi réussi en terme de rapport qualité/prix/design.

Je ne peux que vous conseiller vivement le Urbanears Plattan !

Pour un deuxième avis et plus d’info, je vous invite à regarder la vidéo suivante réalisée par Erfon Elijah de Cult of Mac TV.

Découvrir toute la gamme Urbanears : urbanears.com

EDIT : Pour les curieux, les coordonnées GPS indiquées sur la boite du casque indiquent une adresse à Stockholm, en Suède… l’adresse de Urbanears (comme de par hasard).

 

Laisser un commentaire - Publié le 02-03-2011

Loreo – Lens in a Cap

Pas de voyage au Japon sans un minimum d’achat high tech / photo !
Pas de caprices consuméristes, mais plutôt l’occasion de trouver ce qui est rare, voire inexistant en France.
Cette fois-ci, comme nous avions effectué un gros achat high tech avant de partir (le 7D), nous nous sommes contentés de petits accessoires pas chers et “utiles” : un pare-soleil et un capuchon de remplacement pour le Tamron, une sangle confortable pour le 7D, un nouveau caoutchouc d’oeilleton pour le 400D et… un LOREO – LENS IN A CAP.

C’est bien entendu de ce dernier dont je veux vous parler. Pour environs 20 euros, le principe est simple : tout en remplaçant le capuchon de boitier du reflex, le Lens in a Cap offre une lentille plastique et différentes ouverture faisant office d’objectif rudimentaire.
D’une focale de 50 mm (équiv. 24/36) et utilisable uniquement en manuel, on sélectionne l’ouverture à la main sur l’objectif (de f:5.6 à f:64), la vitesse et les ISO se régleront sur le boitier afin d’obtenir l’équilibre nécessaire à une photo correctement exposée. Il n’est, bien entendu, pas question de mise au point : elle se fait sur l’infini.
Voilà de quoi recréer les conditions les plus proches possibles des compacts mythiques de piètre qualité de fabrication que sont les Lomo, Holga et autres Polaroid bas de gamme.
Pour aller au bout des choses, il faudra rajouter un peu de vignettage et d’aberrations chromatiques en post production.
Je vous laisse quelques clichés pour juger de rapides tests que j’ai effectués à la volée.

Petite question qui amène un post ultérieur : Flickr ou Picasa ?

 

Laisser un commentaire - Publié le 14-01-2011
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