
“Hello” ai-je pu dire à cette nouvelle version de ma plateforme de partage de vidéos préférée (on parlera de Chill plus tard) ce matin après avoir reçu confirmation par mail de mon accès à cette nouvelle mouture de Vimeo.
Il y a quelques jours, le 24 janvier pour être précis, que la plateforme a annoncé la mise en ligne d’une refonte complète de son interface avec de nouveaux services et des fonctions optimisées.
Beaucoup de neuf avec toujours un haut niveau de qualité, et surtout, je l’espère, l’arrêt définitif d’un certain nombre de bugs qui littéralement empêchaient la lecture des vidéos !
Vimeo nouvelle édition est plus sociale, plus flux, plus centralisation des sources de mises à jour et d’interaction, s’inscrivant ainsi dans la grande tendance des plateformes de partage de tous poils : Souvenez-vous des récentes modifications de YouTube. D’ailleurs, Vimeo, à mon avis, réussit l’exercice beaucoup mieux que le géant Googlien avec une interface plus aérée, plus claire.
Je ne peux encore vous parler de l’optimisation des fonctions de traitement de vidéo car je ne les ai tous simplement pas encore testées.
Est ce que le nouveau Vimeo viendra perturber le couple YouTube et Dailymotion ? Est ce que Vimeo y a un intérêt ? L’avenir nous le dira.
Pour tester le nouveau Vimeo : vimeo.com/new
Pour en savoir plus : l’article sur le blog de Vimeo.

Scott Vener est bien plus qu’un DJ. Il est le génial superviseur de la musique chez HBO. HBO, la chaine TV “légendaire” qui produit des hits en série (Bored to Death, Game of Thrones, Rome……..).
On doit a Scott Vener les bandes son de Entourage et How to Make it in America, et rien que pour ça, il est aux B.O. ce que Jonathan Ive est au design. Et même s’il a également travaillé sur la nouvelle mouture de 90210, je ne vous en parlerai pas parce que je n’ai pas vu cette série. Par contre, je dois avouer ma totale adhésion, épisode après épisode, à la bande son de HTMIIA. L’ambiance de la série y doit beaucoup et la présence à l’écran de Kid Cudi, n’est certainement pas une coïncidence.
Bonne série, bon son, Scott Vener dévoile comment il choisit la musique dans une interview signée du site complex.com. A lire !
A écouter et télécharger légalement : la mix tape de How to Make it in America saison 2.

Long week-end arrivé à point nommé pour continuer à fouiller les méandres de Mac OS X Lion livré avec mon tout nouveau MacBook Air 11″.
Premières impressions ? Je suis ravi ! La machine, et ses 4Go de mémoire vive, est très rapide. J’ai l’impression d’avoir tous les avantages de mon iPad et les avantages de mon MacBook Pro sans aucun des inconvénients. Lion y est beaucoup dans ce sentiment tant il nous rapproche de iOS.
Je vous en dirai plus quand j’aurais poussé l’OS et la machine dans leurs retranchements respectifs.
Pour l’instant, je m’adonne à cette tâche fastidieuse à laquelle je me livre à chaque changement d’ordinateur : trier et mettre à jour mes favoris. Ces favoris que j’accumule en permanence et qui parfois se perdent dans l’oubli des dossiers mal rangés.
Cette fois-ci, je peux vous dire qu’il y a du déchet. Ne serait-ce qu’avec le blogs morts : Plus des 2 tiers des blogs que j’avais placés en favoris n’ont plus lieu d’être… la majeure partie était constituée des fameux “blogs geek-hightech-design”… Pas de mystère, la mode est passée.


Je dois avouer que j’ai téléchargé Squrl, application pour iPad, par simple curiosité. J’étais alors persuadé que je n’en aurais pas vraiment l’usage. Compiler les vidéos postées sur les différents réseaux auxquels je suis inscrit et la possibilité de trouver de nous comparses à suivre, ne m’emballait pas plus que ça.
Je me suis lourdement trompé et je suis devenu complètement accroc à Squrl. J’y trouve effectivement toutes les vidéos qui sont postés par mes “cercles relationnels” sur Twitter, sur Facebook et sur Vimeo, mais également toutes les vidéos que j’ai mises en favoris sur YouTube, ainsi que mes abonnements aux chaînes et autres. Tout, totalement toutes les vidéos en un seul endroit avec la possibilité de les partager, de les “liker” et de créer des listes de lectures, via une interface des plus intuitives.
Tout sous la main donc et plus encore : une zone de découverte qui permet de profiter de compilations de vidéos par thèmes. Et là, on trouve de quoi se faire plaisir : du plus intelligent et pertinent au plus stupide. A chacun de faire son choix en fonction de son intérêt et de son humeur.
Squrl a complètement remplacé la télévision pour meubler ces rares moments où je m’affale dans mon canapé et je me laisse aller au zapping, porté par le flot des images. Pourquoi ? Parce qu’au lieu de me retrouvé face à des programmes diffusés par les chaînes de télévision qui ne m’intéressent absolument pas, j’ai la possibilité de me voir proposer des contenus beaucoup plus intéressants ou divertissants.
J’utilise dès lors Squrl sur mon iPad pour naviguer depuis mon canapé et lorsque je lance une vidéo, je l’envoie sur ma télévision via l’Apple TV. Un vrai bonheur ! Squrl est également disponible sur ordinateur (web app), iPhone et AppleTV. Gratuitement.
Squrl a tué les chaînes de ma télévision et porte également un coup aux plateformes sociales web, puisque je n’ai plus besoin de m’y rendre pour y trouver les vidéos intéressantes : vérifier YouTube, Vimeo, Facebook et Twitter, ça en faisait du boulot pour un moment de “glande” !

… Pas moins de 13 boutons dans la zone d’en-tête des articles du site Mashable !
Alors qu’aujourd’hui, le réseau LinkedIn propose un bouton pour postuler en un clic à une offre d’emploi, la mécanique de ma pensée se met en branle et me rappelle ce constat cette question existentielle : quand va s’arrêter cette contagion de boutons ?
Car contagion il ya : Like, Share, +1, Tweet, inShare, bookmarks divers, tumblr…
Sur certains sites (de préférence à haute teneur en information web et technologique), c’est une vraie guirlande de Noël qui s’étend en tête et en queue des articles !
Les réseaux sociaux se multiplient, leurs boutons respectifs aussi et viennent s’étaler sur les sites web toujours en quête de plus de services à fournir à leurs lecteurs.
Je dois avouer que j’y ai même cédé en ajoutant 4 boutons à mon blog pour couvrir le partage sur Facebook, Twitter et Google.
Bien sûr, il existe des services qui proposent de tout regrouper même c’est souvent au détriment du contrôle de l’information liée à l’usage des services de partage. Certains gros sites ne sont pas prêts à partager ces informations-là… la statistique, nerf de la guerre.
Autre inconvénient, pour les lecteurs avides de partage, qui considèrent que signaler leurs lectures de manière systématique au monde entier est un devoir de rigueur, ils se retrouvent à cliquer sur jusqu’à 5 boutons pour un article donné !
Est ce une avancée technologique ? Non, bien entendu. Plutôt un symptôme de l’état actuel du web social : complètement éclaté !
Ne nous faisons pas trop de souci non plus. Nous sommes encore libres de cliquer ou non sur ces boutons. En attendant la prochaine consolidation du web qui fera le tri dans cette épidémie de réseaux.

J’utilise principalement iBooks pour lire des magazines et des bouquins techniques (entendez par là, de programmation pour la plus part).
Les romans, je continue à les lire en papier et les comics trouvent leur place dans l’application ComicBookLover qui est plus adaptée à la gestion des comics.
Parce que le moins que l’on puisse dire, c’est que iBooks est plus que simpliste comme application. Gestion succincte de sa bibliothèque et de ses collections, synchronisation avec iTunes. Heureusement, la fonction “Ouvrir dans…” disponible dans iOS 4 assure la passerelle entre Safari et iBooks dans l’iPad ou l’iPhone et, ainsi, télécharger et organiser ses livres, magazines ou documents PDF sans avoir à passer par l’ordinateur.
Malgré le peu de fonctions (comparez juste avec GoodReader, juste pour rire), iBooks fait bien ce qu’il a à faire.
Mon usage de iBooks, pour les magazines, est limité aux moments où je n’ai rien d’autre à faire, pas assez de temps pour me plonger dans un programme vidéo, ni de me mettre au travail, ou tout simplement pas envie. J’en profite alors pour lire ou feuilleter quelques magazines.

Une sélection éclectiques que je ne trouve pas en kiosque (magazines anglo-saxons) et que je mets à jour régulièrement sans les archiver.
On y trouve un échantillon représentatifs des lectures nécessaires à alimenter mes centres d’intérêt si divers : Comic-Con Annual, Macworld, MacLife, MacUser Harvard Business Review, New Scientist, Pour la science (l’exception francophone), Astronomy (pas facile à lire parfois), Guitar Player, Cycle Source, Hot Bike, Hot Rod, NZV8, Lowrider, The Skateboard Mag… Cette liste a tendance à varier en fonction de mon humeur du moment.
Alors que je n’avais jamais éprouvé le besoin d’utiliser iBooks sur mon iPhone, je dois avouer que son usage est très pratique sur iPad.

Le site officiel de Rivers Cuomo, guitariste et chanteur du groupe Weezer, est en ligne.
Je suis allé jeter un coup d’oeil sur la page il y a quelques jours, à l’occasion d’une petite recherche, et j’avais été très déçu par l’annonce de site en travaux sur laquelle j’étais tombé. “Goddam “comming soon” !” que je me suis dit alors.
Rangé ensuite dans la case “les choses dont il ne faut pas se souvenir“, je suis rappelé à l’ordre par un tweet de Rivers (on peut se tutoyer, non ?) annonçant la mise en ligne du site officiel de Rivers Cuomo.
Un clic et je ne suis pas déçu. Ca sent bon le blog monté à la main par le rédacteur (à mort le blog autobiographique composé et rédigé par agence). Le contenu correspond bien à l’image que je me suis faite de l’artiste : tout en retenue, minimalisme et multi sujets plus surprenants les uns que les autres.
Un vrai blog de geek non matérialiste. J’adore.



Un peu d’autopromotion, de temps en temps, ne fait pas de mal. Voilà pourquoi je vous présente, aujourd’hui, le fabuleux blog Designer Averti. Autopromotion parce que je participe à ce projet né dans la tête pleine de créativité de Grégoire Lemaire, Directeur Artistique de son état. Ce blog place la barre très haut niveau qualité avec une fréquence d’actualisation bien inférieure à la moyenne des blogs dits artistico-design, mais garanti 100% contenu original, 0% copié-collé. De quoi faire le plein d’information en art, design, motion design et musique… De la culture avec un grand “C”.
Je vais faire en sorte d’être à la hauteur !

Je lis régulièrement 3 sites d’information généraliste. Le choix de ces sites dépend de la façon dont j’y accède.
Je lis Rue89 depuis mon ordinateur, Libération (version expresso) sur mon iPhone et LeMonde (application) avec mon iPad.
La question n’est pas de débattre sur mon choix de lecture ni de la tendance claire à gauche de celle-ci, mais plutôt de la présence des commentaires liés aux articles des sites d’information (et ça doit être la même chose concernant les sites de droite).
Autant, je trouvais, il y a 3 ans, que les commentaires sur Rue89 étaient globalement pertinent, apportant interactivité, réactivité et faisaient avancer le débat quand il y avait lieu.
Mais aujourd’hui, et peut être plus spécialement avec les affaires liées à Fukushima, DSK, voire le G8, Tron et les concombres espagnols, je trouve que la quasi totalité des commentaires sont du domaine du résidu de fond de bidet.
Peu importe la tendance politique de ces derniers, ils n’amènent que polémiques et arguments de comptoir, quand ils ne sont pas des critiques virulentes sur l’existence même de l’article auquel ils sont associés.
En conclusion, je me demande si la présence de commentaires est vraiment pertinente dans les sites d’information, si la modération (quasiment inexistante, manifestement) ne devrait pas prendre davantage de mesures pour maintenir un niveau minimum de qualité et si, tout simplement, supprimer la fonction commentaires ne serait pas le mieux.
A l’heure du “2.0 tout participatif” à toutes les sauces, il faudrait commencer à prendre un peu de recul et mettre tout ça en perspective.
Note : la photo d’illustration n’a strictement rien à voir avec le sujet de l’article, vous l’aurez compris.

Il n’est pas fréquent que j’aborde le sujet des réseaux sociaux et autres outils de communications sur ce blog : j’en mange déjà suffisamment toute la journée pour m’éviter une redite ici.
Mais voilà que j’ai trouvé l’expérience de Dan Zarella assez intéressante pour éprouver le besoin de la consigner ici.
Nous parlons ici de Twitter et des rumeurs assez régulières qui annoncent la mort d’une célébrité. Rien d’extraordinaire en soi et facilement vérifiable pour éviter de se laisser prendre au piège du Hoax (c’est comme ça que ce genre de coup de bluff s’appelle).
Mais voilà que le dernier Hoax en date, annonçant le décès de Nelson Mandela a été suivi de très près par Dan et suffisamment tôt pour permettre l’analyse de sa diffusion à travers le réseau Twitter.
Ainsi, on apprend que le message original a été retweeté 71 fois en quelques minutes, que la nouvelle est devenue une “tendance” au bout d’une heure et qu’il y a eu 3h30 d’écoulée entre le premier message et les publications massives de tweets d’infirmation.
A noter que Justin Bieber serait également mort samedi.
Si le sujet vous intéresse, vous trouverez plus de détails sur le blog de Dan Zarella, dans son article Anatomy of a Twitter Death Hoax: “Rip Nelson Mandela”